Retour sur le déplacement de Nicolas Sarkozy à Perpignan

Retour sur le déplacement de Nicolas Sarkozy à Perpignan

Tout au long de la journée du 24 septembre 2016, j’ai accompagné Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite et du centre lors de son déplacement à Perpignan.

Un déplacement organisé par son référent départemental, Jean-Marc Pujol – Maire de Perpignan.

Un déjeuner avec des élus locaux, suivi d’une séance de dédicace et enfin un meeting au palais des congrès de Perpignan.

Nicolas Sarkozy était le sixième candidat à la primaire à venir dans notre fédération depuis le mois de février.

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L’invité de 07H50 du lundi 26 septembre 2016 – France Bleu Roussillon

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Invité de France Bleu Roussillon ce lundi, François Lietta, le patron des Républicains dans les Pyrénées-Orientales, a détaillé le mode d’emploi des primaires de la droite et du centre dans le département les 20 et 27 novembre.

Après la venue de Nicolas Sarkozy ce week-end à Perpignan, la campagne des primaires de la droite et du centre a réellement démarré dans le département.

François Lietta, le jeune président des Républicains 66, annonce qu’il y a aura 67 bureaux de vote les 20 et 27 novembre dans les Pyrénées-Orientales.

Retour sur l’émission « Les Axurits » du 7 septembre 2016

Retour sur l’émission « Les Axurits de France-Bleu Roussillon » du 7 septembre 2016

Réécouter l’émission sur France Bleu Roussillon en podcast – CLIQUEZ ICI

Quelques phrases clés lors de l’émission:

Sur le nouveau nom de la région:

  • « Avec le mode de consultation choisie par les socialistes, on ne pouvait que faire perdre une référence à notre département car nous ne représentons que 8% de la population régionale ».
  •  » Les socialistes ont une nouvelle fois abandonné le département »
  • « Les socialistes sont coincés par une consultation sur un nom qu’ils ne voulaient pas »
  • « Ségolène Neuville est la Secrétaire d’État de l’excuse avec « excusez moi je ne peux rien faire » alors je doute de son efficacité »
  • « Ségolène Neuville veut s’engager contre Occitanie, elle parle à François Hollande et à Manuel Valls tous les jours. On verra si elle agit, mais vu son bilan actuel à son Ministère je suis pessimiste »
  • « La référence culturelle est une erreur car elle met en avant une culture tout en méprisant d’autres »
  • « C’est le nom Occitanie qui a réveillé les besoins identitaires. »
  •  » Le vote par correspondance mis en place par Carole Delga a été un échec en terme de participation. Mais cela démontre surtout que les citoyens nous attendent sur d’autres sujets ».
  • « J’ai aussi l’impression que l’exécutif régional nous détourne des vrais problèmes du département en nous focalisant sur le nom pour éviter de devoir affronter leurs propres échecs ».
  • « Le ratio de subvention par habitant est bien plus faible dans notre département que dans l’Hérault. C’est pourquoi je dis que nous avons toujours été abandonné des socialistes »

Sur la demande du parquer de juger Nicolas Sarkozy sur Bygmalion:

  • « On va attendre que la justice fasse son travail car la présomption d’innocence compte »
  • « Quel que soit l’élu concerné par la justice, ça discrédite l’ensemble de la classe politique »
  •  » La primaire de la droite et du centre permettra de choisir notre candidat, et ce sera à eux seuls de choisir le candidat ».
  • « Nous avons une chance formidable de pouvoir choisir notre candidat de la droite et du centre avec cette primaire »
  • « J’ai aucun problème avec l’éthique car je fais partie des jeunes Présidents de fédération élu après une campagne interne où j’ai parlé éthique et transparence. Et qu’un élu condamné par la justice, selon les délits, ne puisse pas se présenter »
  • « J’essaye de faire porter mes idées sur l’éthique, mais je ne suis qu’un Président de fédération sur 100. Mais je me bats pour faire avancer mes idées »
  •  » Nicolas Sarkozy a son programme, et les militants choisiront lequel à le meilleur programme pour la primaire »
  • « Avec la primaire, le parti ne nous impose pas un candidat. Et nous avons d’ailleurs 10 ans de retard. Mais je veux une démocratisation plus forte y compris pour les choix des candidats aux élections législatives et sénatoriales ».
  • « Moi j’ai mon candidat c’est Bruno Le Maire. Si demain c’est un autre candidat qui gagne et je respecte les règles de la primaire qui accepte le fait que l’on doit soutenir le candidat choisit par le peuple de droite ».

Sur le projet de téléphérique à Perpignan:

  • « C’est un projet ambitieux »
  • « Perpignan est une ville dynamique, lorsqu’on regarde les projets réalisés par la municipalité de Jean-Marc Pujol »
  • « Beaucoup de projets qui montrent ce dynamisme comme le jardin Sant Vicens, l’université en coeur de ville, la continuité de la piétonne du Quai Vauban, le train touristique…. »
  • « Jean Marc Pujol a une équipe rajeunie et ça se voit car les idées fusent et suscitent le débat et c’est une bonne chose.
  •  » J’ai regardé les chiffres de plusieurs constructeurs et le téléphérique est exploitable jusqu’à 130 km/h de vent. Ce qui permet, à quelques jours prés, de l’exploiter sans discontinuité ici. »
  •  » Un téléphérique urbain c’est 30 projets dans le monde, dont 20 en France.
  •  » Un téléporté urbain c’est 30 fois moins d’émission de CO2 qu’une voiture et 10 fois moins qu’un bus »
  • « C’est un projet de déplacement durable et un projet de long terme »
  •  » Le téléphérique de 2020 n’est pas celui des années 1980, il est parfaitement intégré dans le paysage urbain »
  • « Un projet doit susciter le débat »
  • « Il faut penser désormais pour le transport court intra-urbain et intra-agglomération. Aujourd’hui on peut se déplacer loin facilement avec le TGV et l’avion »
  •  » Les mentalités doivent changer sur le transport urbain »
  • « Un téléphérique valorise une commune par de nouveaux quartiers et par une plus value touristique ».
  •  » On verra si ce projet se concrétise, c’est une bonne chose de voir cette créativité. »
  •  » Sur le bus, il faut que cesse rapidement cette concurrence entre les bus de l’agglomération et ceux du département car nos citoyens ne comprennent pas que des bus passent devant chez eux sans pouvoir les emprunter. »

Sur la jungle de Calais:

  • « Pour les réfugiés politiques ils doivent être traités bien mieux qu’ils ne le sont aujourd’hui dans ce camp »
  • « Les clandestins économiques, sans visa en France ou en Angleterre doivent être expulsés de notre pays par respect pour ceux qui immigrent légalement dans notre pays »
  • « Calais c’est un problème de longue date qui démontre que l’État a été faible par moment »
  •  » Notre pays est un pays ouvert pour les migrants économiques mais il faut respecter les règles pour y venir ».
  •  » L’État doit être fort en accueillant dignement les réfugiés de guerre et politique mais qui expulse les clandestins économiques. »
  • « Dispatcher les clandestins économiques c’est créer un appel d’air »
  • « Il ne faut pas oublier que l’immigration clandestine alimente les mafias, les trafics et aussi le terrorisme qui tirent profit de cette crise »
  • « Ces sujets, lorsque l’État est faible profite au Front National. Il faut donc agir. »

Retrouvez-moi ce soir sur « Les Axurits » de France Bleu Roussillon

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Je serai ce soir l’un des invités de l’émission « Les Axurits » diffusé sur France Bleu Roussillon à 18h.

Pour débattre, d’autres invités seront présents sur le plateau de l’émission:

– Agnès Langevine, vice-présidente EELV de la région Occitanie
– Joan Nou, responsable du collectif #Agissons!
– Thierry Bouldoire, journaliste à l’Indépendant

Cette émission traitera des sujets suivants:

– la manifestation « Oui au pays catalan » samedi prochain à Perpignan
– un projet de téléphérique à Perpignan : fou ou réaliste ?
– le parquet demande que Nicolas Sarkozy soit jugé dans l’affaire Bygmalion : quelles conséquences sur la campagne présidentielle ?
– la jungle de Calais : comment sortir de l’impasse ?

Rendez-vous à 18h sur les ondes de la radio locale  France Bleu Roussillon.

Passage média- Les Axurits de France Bleu Roussillon

Quelques phrases clés lors de l’émission:

« #Sarkozy: La Justice doit faire son travail, comme pour tout justiciable.»

«La moralisation de la vie politique n’est pas un vain mot, réalité globale pour tous les partis»

«Tout homme politique condamné ne devrait pas se représenter.»

IMG_4737«A partir du moment où les magistrats se politisent, comme on l’a vu avec le #MurDesCons, ça peut poser question»

«#Baylet: Il y a danger lorsqu’un homme politique dirige un journal de presse que ça devienne un outil de propagande»

«#RN116 : On a région, parlementaire, élue locale & ministre socialistes et le pire plan Etat-Région qu’on ait jamais eu»

«L’accent est une identité, correspond à un territoire. Ca peut aussi être une force.»

«La baisse de dotations de l’état aux collectivités est un vrai problème aujourd’hui.»

#RN116: la secrétaire d’état Ségolène Neuville abandonne son territoire”

#RN116: Ségolène Neuville parle à Hollande et Valls et n’arrive pas à obtenir de crédits”

Réécouter l’émission sur France Bleu Roussillon en podcast – CLIQUEZ ICI

Passage média – Retour sur le déplacement de Bruno Le Maire dans les Pyrénées-Orientales

Le futur candidat était en déplacement, jeudi et vendredi, du côté de Perpignan. L’occasion pour lui de serrer quelques milliers de mains, de tester sa popularité et son programme avant le grand saut. BLM devrait annoncer sa candidature à la primaire des Républicains mardi prochain à Vesoul. Coulisses de son dernier déplacement de non-candidat.

Souvent, ses chaussures décrivent un homme mieux que des mots. Celles qu’il porte sont confortables, souples et légères. Semelles en crêpe, le reste en daim. Un daim noir qui a vécu, qui s’est formé au pied du marcheur. Un daim qui a vu du pays, qui a avalé des kilomètres de bitume, qui a pataugé entre les vignes encore humides et foulé le sol carrelé d’une bonne centaine de salles municipales. De Bagnères-de-Bigorres dans les Pyrénées, à Poligny dans le Jura en passant par Marigny en Haute-Normandie, ces chaussures-là sont devenues tout terrain, comme leur propriétaire.

 Bruno Le Maire effectuait, en ce jeudi pluvieux, son 322ème déplacement depuis septembre 2012. Et au fil de ses voyages, comme ses chaussures, il a changé. De conversation en débat, de compliment en critique, il s’est adapté. A modifié son discours : « j’ai toujours un carnet, explique-t-il, je note tout et je me nourris de ce que l’on me dit. Hier soir, par exemple, le gérant d’un Mac Do, à coté de qui je dînais, me disait : ‘on fait tout en France pour que les gens ne puissent pas travailler’. Je l’ai répété dans mon discours. Je teste aussi des choses. Lors de mes premiers déplacements, je disais souvent : ‘je ne veux plus de la France immobile’ et toujours, les gens ajoutaient : ‘et assistée, Monsieur Le Maire. Immobile et assistée’. C’est ainsi que l’on trouve son langage politique« . Bruno Le Maire pétrit ainsi, depuis deux ans, son programme. Souple comme ses chaussures, il le fait évoluer au gré des rencontres. Le modèle, l’adapte. Et cours toujours.

Conscient qu’il doit compenser sa relative discrétion médiatique par une omniprésence sur le terrain. Qu’il doit marcher plus vite, avaler plus de kilomètres, entendre et voir plus de monde. Pour ce 322ème déplacement, Bruno Le Maire, qui a choisi de visiter les abords de Perpignan, n’est pas seul. Et c’est rare. « On évite toujours qu’il y ait trop de caméras, ça crée une barrière entre le candidat et ses interlocuteurs qui ne s’expriment pas de la même manière« , explique son chef de cabinet. Mais cette fois, attirés par l’annonce prochaine de sa déclaration de candidature, un petit essaim de journalistes l’entoure et… le gène. A la troisième interview, BLM soupire : « j’ai l’impression de faire un speed dating« . Oh bien sûr, il ne cracherait pas sur une couverture médiatique un peu plus dense, mais il a décidé de faire de son handicap un atout. Il n’est pas le favori de la presse, du microcosme comme il dit, il sera celui du terrain. Celui qui aura compris, mieux que tout, le ressenti des Français car, « il aura su se mettre à porter d’engueulade« .

 L’expression est de Xavier Bertrand, mais Bruno Le Maire la partage. Les deux hommes ont tâté les mêmes terrains, les mêmes sols douloureux, gangrenés par le chômage, le mal-être, la peur du déclassement. « C’est essentiel de rester à la portée des Français, ajoute le futur candidat à la primaire, mais c’est dur car les gens nous détestent, nous méprisent« . Comme ces fondateurs de start-up à qui il demandait il y a quelques semaines, comme il le fait au début de chaque rencontre : « qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ?« . « Rien, surtout ne faites rien. On veut que les politiques nous laisse tranquilles« , lui ont répondu les entrepreneurs.

Alors que le soleil s’est couché depuis longtemps sur la zone commerciale de Perpignan, Bruno Le Maire assiste à un dîner de dirigeants commerciaux. Il veut tenter de les convaincre de voter pour lui, mais le public n’est pas franchement acquis. Sur le parking du restaurant, à la lumière des enseignes lumineuses de Porsche et de Véloland, l’un d’eux fume une cigarette entre deux plats : « Il est bien monsieur Le Maire mais il ne pèse rien, on ne l’entend pas, lance-t-il à un membre de l’équipe qui accompagne le candidat. Et puis les autres, ils nous ont tous trahi, ils ont promis et ils n’ont rien fait.

Moi je vais aller voter Marine, comme tout le monde« . Et, en effet, une bonne moitié de la salle semble prête à faire de même. Bruno Le Maire va pourtant faire le job. En plein cœur de cette France périurbaine déboussolée, il va tenter de convaincre. A ce monsieur qui prend le micro pour dire : « J’ai des cheveux blancs comme beaucoup ici et des promesses j’en ai entendu, elles n’ont jamais été tenues« , il répond : « La meilleure façon de ne pas être déçu à nouveau, c’est de ne pas reprendre les mêmes« . C’est aussi ce que pensent tous ces gens dans la salle. Mais leur candidat, à eux, porte des talons.

Quels que soient les obstacles, l’homme aux semelles de vent s’apprête pourtant à faire le grand saut et déclarera sa candidature à la primaire des Républicains mardi prochain à Vesoul. Elle sera précédée, comme le veut la tradition du cru 2015/2016, d’un livre programme dont il ne veut rien dire encore mais dont on devine, à l’écouter, quelques idées fortes. Dans l’après-midi, lors d’une réunion publique face aux militants de la fédération catalane réunis dans la petite bourgade de Sainte-Marie en bord de mer, il en énumère certaines qui ne vont pas faire plaisir à tout le monde : réduire le nombre d’employés de la fonction publique territoriale (il souhaite par exemple que les jardiniers municipaux dépendent d’entreprises privées), privatiser Pôle Emploi, construire des prisons, rénover l’armée, plafonner à 75% du SMIC les aides sociales afin que celui qui ne travaille pas ne gagne pas plus que celui qui travaille. Il réfléchit aussi à réformer le statut des enseignants afin qu’ils ne soient plus fonctionnaires à vie. Et de fustiger cette droite qui, « lorsqu’elle est au pouvoir, pense comme la gauche« .

Au fil de la réunion, il rode aussi quelques formules : « Retrouvons notre esprit de conquête » ou encore : « Ne vous résignez pas » qui devrait être le titre de son livre à venir et enfin « Je veux un nouvel horizon« . Car si Bruno Le Maire n’entend pas se passer d’un programme, il n’est pas persuadé qu’il fera la différence. De son point de vue, la primaire se jouera, avant tout, sur la personnalité des candidats, leur façon d’incarner la France. « Ce que je veux porter, c’est une énergie, un élan, un enthousiasme« , explique Bruno Le Maire qui complète : « L’envie fera aussi la différence« . Et d’envie, Bruno Le Maire n’en manque pas. Alors qu’il taille la route depuis plus de trois ans, il s’enflamme lors d’une interview : « Je suis impatient d’être réellement en campagne parce que j’aime ça, j’aime porter mes idées, sillonner le pays en avion, en train« . L’homme croit en ses chances et observe, ravi, qu’il est toujours en troisième position des intentions de vote, selon un sondage réalisé par Le Monde, devant François Fillon alors qu’il n’a pas déclaré sa candidature, qu’il n’a publié aucun livre et qu’il n’a pas fait de médias depuis plusieurs semaines. C’est la preuve, selon lui, qu’à force de labourer la France, il s’est constituer un socle solide qui ne fond pas au gré du vent. Un socle lentement forgé à coup de poignée de mains.

Alors qu’il vient de parler pendant plus d’une heure au pied de l’estrade où sont assis les élus en rang d’oignon, une militante de la fédération locale s’enthousiasme en effet : « Le citoyen a besoin de proximité, il a besoin d’être entendu. Ce que j’aime chez Bruno Le Maire, c’est qu’il descend dans la salle, il fait parler les gens. Il est proche des Français et sincère« . Elle votera pour lui sans l’ombre d’un doute. Un couple, un peu plus loin, hésite encore : « Il a énormément de qualités, il a un rapport aux gens très sincère, avec lui on peut discuter mais il n’a pas encore assez de poids« .

 Ceux-là voteront Nicolas Sarkozy. Sa jeunesse, son parcours, sont autant d’obstacles et BLM le sait. Il en sourit souvent : « C’est un métier qui conserve, il n’y a bien qu’en politique que l’on pense que vous êtes jeune à 46 ans, mes enfant me traitent de bolos« , lance-t-il au militants rigolards.

Il rêve néanmoins que les électeurs aient envie « de bousculer la table, d’entrer dans une nouvelle ère« . Et il prend comme exemple ce jeune homme de 31 ans, François Lietta, lemairiste, élu haut la main président de la fédération des Pyrénées-Orientales, contre une ancienne députée européenne Maïté Sanchez-Schmid une, proche de François Fillon. « J’ai lu les titres de la presse locale qui disaient : ‘Il fait un tour de piste’, ‘Il n’a aucune chance’, ‘Il est trop jeune’. Et bien, il l’a emporté contre toute attente et j’ai comme dans l’idée que d’ici quelques mois, si j’étais candidat à la primaire, et ça pourrait bien arriver, j’ai comme dans l’idée que les Français feraient le choix du renouveau« , blague Le Maire en commençant sa réunion publique.

Mais au-delà de l’âge, François Lietta est aussi le symbole d’une implantation locale en pleine construction. Car Bruno Le Maire n’a rien laissé au hasard et n’est pas peu fier de  » tenir » une fédération comme celle de Perpignan, car il est convaincu que la primaire ne se gagnera pas sans un réseau, une organisation en béton. Personnalité, envie et organisation, voici le tryptique lemairiste. Reste à savoir s’il suffira à faire mentir ceux qui défendent l’idée que l’expérience prime. Si les kilomètres avalés et le nombre de mains serrées auront su remplacer les Unes de magazines. « Les gens aiment le muscat jeune et il le consomme de suite, en politique c’est pareil« , affirmait, jeudi lors d’une dégustation, un vigneron au futur candidat. Que préfèreront les sympathisants de droite et du centre : muscat, Bordeaux, vin de Loire ou eau plate ? L’avenir le dira.

 Christelle Bertrand

Communiqué des Jeunes Populaires 66 – Le hasard, marque de fabrique du Parti Socialiste

Dieudonne et consorts ne portent vraiment pas chance au Parti Socialiste des Pyrénées-Orientales. En décembre 2013, le responsable du MJS 66 soutenait Dieudonne. On s’en était étonné dans un article intitulé  » Comment peut-on soutenir l’insoutenable? « 

Le responsable du Mouvement des Jeunes Socialiste (MJS) avait alors été limogé par le patron de la fédération des Pyrénées-Orientales, Jacques CRESTA.

Le 14 août dernier, le Député Jacques CRESTA s’est distingué en faisant la promotion sur facebook d’un article du site d’Alain SORAL.  Auquel il ajoute avoir pris l’article au hasard, malheureusement le hasard est la marque de fabrique du gouvernement et des parlementaires socialistes.

Rappelons nous que Jacques CRESTA n’est député qu’au hasard d’une triangulaire, que Jacques CRESTA vote contre les fusions des régions au Conseil Régional mais s’abstient par hasard à l’Assemblée Nationale. La situation économique de notre région est encore la faute de Nicolas SARKOZY alors que par hasard le Parti Socialiste a les pleins pouvoirs en matière économique depuis 10 ans à la région et 2 ans au niveau national.

Est ce le hasard qui a sanctionné le PS aux élections municipales et européennes ?

Les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales s’inquiètent depuis plusieurs mois de cet amateurisme, véritable marque de fabrique du « made in Parti Socialiste ».

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