Communiqué des Jeunes Populaires 66 – Le hasard, marque de fabrique du Parti Socialiste

Dieudonne et consorts ne portent vraiment pas chance au Parti Socialiste des Pyrénées-Orientales. En décembre 2013, le responsable du MJS 66 soutenait Dieudonne. On s’en était étonné dans un article intitulé  » Comment peut-on soutenir l’insoutenable? « 

Le responsable du Mouvement des Jeunes Socialiste (MJS) avait alors été limogé par le patron de la fédération des Pyrénées-Orientales, Jacques CRESTA.

Le 14 août dernier, le Député Jacques CRESTA s’est distingué en faisant la promotion sur facebook d’un article du site d’Alain SORAL.  Auquel il ajoute avoir pris l’article au hasard, malheureusement le hasard est la marque de fabrique du gouvernement et des parlementaires socialistes.

Rappelons nous que Jacques CRESTA n’est député qu’au hasard d’une triangulaire, que Jacques CRESTA vote contre les fusions des régions au Conseil Régional mais s’abstient par hasard à l’Assemblée Nationale. La situation économique de notre région est encore la faute de Nicolas SARKOZY alors que par hasard le Parti Socialiste a les pleins pouvoirs en matière économique depuis 10 ans à la région et 2 ans au niveau national.

Est ce le hasard qui a sanctionné le PS aux élections municipales et européennes ?

Les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales s’inquiètent depuis plusieurs mois de cet amateurisme, véritable marque de fabrique du « made in Parti Socialiste ».

Retour vers l’accueil

 

Connaissez vous M. Cresta et Dr Impôt?

A Perpignan, au fur et à mesure que le candidat socialiste dévoile son programme, nous en apprenons un peu plus sur les véritables conséquences de la mise en application de son programme.

Mister Cresta propose beaucoup, Docteur Impôt est son second visage.

Prenons ce premier exemple:  la promesse de bus gratuit. Mister Cresta se vante de cette idée, mais Docteur Impôt ne vous dit pas que le budget des transports en commun dépend de la communauté d’agglomération. Et que pour financer cette promesse, il faudra alors augmenter les impôts de Perpignan mais aussi de toutes les communes de l’agglomération !

Proposera t’il une baisse d’impôt pour le financer? Soyons réaliste, lors de son arrivée à la région en 2004, il a voté une augmentation des impôts de plus de 80%. La majorité qu’il soutient au Conseil Général n’a eu de cesse d’augmenter la fiscalité. Comme Député de la majorité, il a, de fait, validé les hausses d’impôts et la hausse de la dépense publique. Il est donc un expert de la hausse de la fiscalité !

Avec cette mesure du bus gratuit, les habitants des communes de PMCA subiront une hausse de la fiscalité! Dans toutes les communes, voter pour un élu local socialiste, c’est accepter de subir une nouvelle hausse d’impôt et une diminution de votre pouvoir d’achat.

Les candidats UMP sur internet

Dans le cadre de la campagne des élections municipales des 23 et 30 mars 2014, de nombreux candidats ont ouverts une permanence numérique.

C’est la cas de :

– Fernand SIRE à Saint Laurent de la Salanque : http://www.fernandsire2014.fr

– Mauricette FABRE à Alenya : www.mauricettefabre2014.fr

– Jean Marc PUJOL à Perpignan : http://www.pujol2014.com/

– Marti CAMA à Canohés : http://www.marticama.fr/

– Bernard DUPONT à Canet-en-Roussillon: www.canettousensemble.fr

Mon intervention aux voeux 2014 de l’UMP des Pyrénées-Orientales

Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,

Je souhaite débuter mon intervention en vous souhaitant une très bonne année 2014. Cela fait partie de l’usage et de nos traditions, mais mes voeux sont les plus sincères pour vous toutes et vous tous qui formez la fédération UMP des Pyrénées- Orientales .

Vous souhaiter une excellente année, car je sais combien chacune et chacun d’entre vous souffrent de voir que le Parti Socialiste détienne tous les pouvoirs de notre République.

En 2013, les Jeunes Populaires ont poursuivi les actions de militantisme, nous avons été réactifs face à l’actualité via de nombreuses réactions et prises de positions face à la politique locale et nationale.

Nous avons également souhaité innover en organisant un débat entre les principaux mouvements jeunes du département. Il aura été l’occasion de confronter nos points de vue, d’échanger et de débattre pour avant tout donner notre vision de la France qui s’avère bien différente.

2014 est une année électorale.

Pour la première fois depuis 2012, le peuple de France va pouvoir s’exprimer dans les urnes et mettre un terme, si il le souhaite, au plein pouvoir socialiste.

C’est pourquoi les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales ont toujours émis le souhait de s’engager aux côtés des candidats de l’UMP pour les élections municipales.

Vous le savez, les Jeunes Populaires, sont de tous les rendez-vous électoraux. Pour les élections municipales, nous avions envie d’être acteurs de nos communes pour participer à sa gestion et y élaborer de grands projets.

De nombreux candidats ont donc répondu favorablement à nos propositions d’intégrer leurs listes. Et je les en remercie vivement. Je ne nommerai ce soir, ni les candidats ou élus, ni les Jeunes Populaires qui intégreront des listes municipales.

Vous comprendrez que je doive laisser chaque candidat maître de son calendrier pour dévoiler sa liste. Mais même si je ne peux pas les remercier individuellement,je souhaite les remercier collectivement de m’accorder leur confiance ,mais aussi leur exprimer ma gratitude au nom de ces jeunes qui les accompagneront et surtout je l’espère les mèneront jusqu’à la victoire.

En faisant confiance aux Jeunes Populaires, vous avez fait le choix de former une nouvelle génération qui souhaite s’engager pour notre famille politique et votre commune.

Cette formation est indispensable pour préparer le renouvellement qui devra se faire avec les années qui vont s’écouler. Il est important que notre famille politique se prépare à ce renouvellement et prépare de nouvelles têtes qui pourront dans six, douze ou dix-huit ans vous remplacer avec toutes les compétences nécessaires.

Je dirige les Jeunes Populaires des Pyrénées Orientales depuis octobre 2009 et depuis 4 ans et demi j’ai énormément appris de cette fonction. J’ai fait des rencontres formidables, j’ai vécu des campagnes électorales intenses, j’ai été formé par mes aînés et j’ai découvert un univers qui me semblait inaccessible et mystérieux lorsqu’on n’a aucun contact ou aucun proche qui fait de la politique. Désormais j’y suis plus à l’aise et j’y fais mon chemin petit à petit. Mais aujourd’hui à presque 30 ans, je me dois statutairement d’envisager de passer la main à un nouveau ou une nouvelle responsable départementale des Jeunes Populaires.

C’est ce que je ferai en quittant mes fonctions au cours du quatrième trimestre.

Je laisserai alors une fédération des Jeunes Populaires dynamique a laquelle j’ai tenté d’apporter ma touche personnelle et ma contribution ,comme l’ont fait mes prédécesseurs et comme le fera mon successeur.

Je veux lui souhaiter de poursuivre ce que j’aurai réussi, de corriger là ou j’ai échoué et de pouvoir porter toujours plus loin les Jeunes Populaires.

Je continuerai de m’engager comme je l’ai fait jusqu’à présent car, comme vous, j’aspire à mettre un terme au plein pouvoir socialiste. Nous devons continuer de démontrer que l’avenir de la jeunesse passe par une politique ambitieuse qui est portée par notre famille politique.

La réalité est qu’aujourd’hui de nombreux jeunes ont rejoint l’UMP pour participer et mettre un terme à la politique destructrice du gouvernement.

Destructrice car elle contraint, face à un taux de chômage le plus important de France, de nombreux jeunes à quitter notre département, notre région pour d’autres régions ou même à quitter le pays.

Destructrice, car elle pousse de nombreux jeunes dans l’assistanat et dans la spirale infernale de la paupérisation.

Destructrice, car la relance économique semble improbable alors même que les impôts augmentent et que les entreprises débauchent plus qu’elles n’embauchent.

Vous le voyez, cette politique néfaste nous devons y mettre un terme et les Jeunes Populaires s’engagent à participer à la chute de ce régime socialiste. Telle est notre ambition, tout en participant petit à petit à la réalisation d’un projet alternatif crédible et acceptée de toutes et de tous.

Pour terminer, Marie Thérèse je veux te dire que les Jeunes Populaires te souhaitent de te retrouver en bonne place pour les prochaines échéances. Nous savons que tu n’as pas démérité au cours de ces années, et nous avons tant appris de l’Europe grâce à toi.

La France ne peut être crédible et entendue en Europe que si on s’accorde à considérer le mandat de parlementaire européen comme un mandat à part entière et non comme une salle d’attente vers un autre mandat ou un placard doré. Marie Thérèse nous sommes avec toi pour t’aider et t’accompagner.

Les tâches ne manqueront pas pour l’année 2014 et vous l’aurez compris vous pourrez compter sur les Jeunes Populaires !

Merci à toutes et à tous pour votre attention.

Retour à l’accueil

Réponse aux Jeunes Socialistes 66 concernant la candidature de Jacques CRESTA

Les Jeunes socialistes 66 ont souhaité répondre, en lieu et place de leur candidat Jacques Cresta sur l’ensemble des remarques que nous avons souhaité soulever. Nous regrettons le choix du candidat de se défiler de cette manière.

Nous n’avons pas attendu l’émergence récente, en 2012, d’une section jeune du Parti Socialiste pour aborder le cumul des mandats au sein des Jeunes Populaires. En effet, le 27 janvier 2011 nous avons débattu sur ce sujet primordial pour notre démocratie, avec les jeunes communistes et le Maire de Perpignan. Soulignons la position claire et nette du Maire de Perpignan, Jean Marc Pujol, qui s’est toujours opposé au cumul des mandats et a renoncé à se présenter à toute autre élection (législative, cantonale, régionale ou européenne). Les choix, qu’il a fait, démontre qu’il est en conformité avec ses engagements et en adéquation avec ses convictions.

Ce n’est pas, et nous ne pouvons que le regretter, le choix de Jacques Cresta et d’autres élus socialistes qui ont choisi de poursuivre le cumul de plusieurs fonctions électives. Leur choix est regrettable d’autant qu’en 2009, 71 % des militants socialistes ont voté contre le cumul et que les candidats socialistes aux législatives de 2012 s’engageaient à ne plus cumuler en cas d’élection à l’Assemblee Nationale. Ni en 2009, ni en 2012, les élus socialistes n’ont respectés leurs engagements et la volonté de ses militants. C’est pourquoi, nous estimons qu’il s’agit d’un reniement et que désormais la parole d’un candidat ou élu socialiste n’est plus crédible.

A contrario, les militants UMP ne se sont pas prononcés contre le cumul des mandats. On ne peut donc pas reprocher aux élus de ma famille politique de le faire et ce tant que la législation le permet.

La loi sur le non cumul, que vous avez initiée , est un premier pas. Toutefois, comme à son accoutumée, vous n’avez qu’effleurée le sujet en permettant le cumul avec d’autres mandats comme conseiller général, conseiller régional ou conseiller municipal. Ce n’est donc qu’une « réformette » mise à mal par les sénateurs socialistes qui ont déjà prévu une exception pour ces derniers. Tout cela malgré les engagements du candidat François Hollande.

En effet, Jacques Cresta ne pourra plus cumuler lorsque la loi sera promulguée mais c’est la loi qui le contraindra ce ne sera donc plus un choix. Aujourd’hui, il a la possibilité de se mettre en conformité et de renoncer à ces mandats respectifs. Après tout, s’il est si certain de sa victoire en mars prochain il ne fera qu’anticiper la renonciation pour ses mandats de Député et de Conseiller Régional. A défaut, nous ne pouvons que constater qu’il manque de crédibilité et que la route vers le non cumul au parti socialiste est encore bien longue et laborieuse.

Retour à l’accueil