Passage média: La photo choquante de la famille socialiste à Cerbère – La Clau

Sur un cliché pris avant l’arrivée du ministre de l’Intérieur à Cerbère, vendredi 18 septembre, la famille socialiste du Pays Catalan sourit très largement. Quelques heures auparavant, la femme pompier Patricia Filippi est morte au combat contre le feu.

 Vendredi 13 septembre, le principal incendie de l’été en Pays Catalan a ravagé une secteur de montagne de la commune de Cerbère, tout en provoquant un décès tragique.  La valeureuse Patricia Filippi, femme sapeur-pompier volontaire âgée de 48 ans, rattachée au groupe d’intervention du Boulou, est morte en luttant contre les flammes. Dans un communiqué, le ministre Bernard Cazeneuve a déclaré «La grande famille des sapeurs-pompiers de France et tout le Ministère de l’Intérieur sont en deuil». Celui-ci s’est déplacé expressément à Cerbère, à 18h30, en déclenchant un branle-bas de combat dans les rédactions, de Perpignan à Montpellier. Un mobilisation s’est également produite dans les cabinets politiques du Roussillon, car la lumière ministérielle a attiré des élus.
Etranges sourires pour exprimer le deuil

Réalisée à cette occasion, une photographie de la famille socialiste émeut une partie de l’opinion, car plusieurs de ses membres y apparaissent en état de bonheur. Tout sourire, Ségolène Neuville, la secrétaire d’Etat, conseillère départementale et première secrétaire du PS départemental, semble ne pas avoir été informée du drame. La sénatrice et présidente du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, ne dissimule pas entièrement sa joie. Le maire de Cerbère, Jean-Claude Portella, et le député-maire d’Argelès-sur-mer, Pierre Aylagas, sont satisfaits, tandis que le vice-président du Conseil départemental, Michel Moly, est plus placide. L’hommage à la bénévole corse est manifestement oublié par l’aubaine de la médiatisation, sur ce faux-pas photographique qui ne semble pas étranger à l’approche des élections régionales.

Les réactions reçues par communiqués :

Les Républicains (LR) des Pyrénées-Orientales :
 «Il aura fallu un drame pour rassembler cette famille socialiste dont le nouvel engagement est  » l’indécence c’est maintenant »».

Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) : «Le cynisme du PS n’a pas de limites (…) ces représentants socialistes ont fait l’aveu de leur visite hypocrite (…) CDC condamne sans réserve l’attitude de ces bien-pensants moralistes, dont les stratagèmes ont assez duré».

Passage média: « Les républicains dénoncent un PS consaiguin pour les régionales » – La Clau

Le frère de l’ancien président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, et le mari de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, placée par Christian Bourquin, se présentent aux élections régionales. Les Républicains jugent que l’«arbre généalogique» sert de stratégie.

Le 10 juillet, nous passions en revue la liste socialiste présentée dans les Pyrénées-Orientales aux élections régionales. Ce premier scrutin de Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon verra candidater Jean-Pierre Bourquin, frère de Christian Bourquin, président de la région Languedoc-Roussillon jusqu’à son décès. Y figure aussi Vincent Malherbe, époux de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe. A Perpignan, cette stratégie d’«arbre généalogique» est critiquée par les Républicains, dont le responsable jeunesse, François Lietta, livre un comparatif : «comme dans les Bouches-du-Rhône sous l’ère Guérini, la politique est une affaire de famille». La filiation n’est pas une spécialité de gauche en Pays Catalan, mais le coup est porté, par communiqué. Le parti observe la candidature d’un élu condamné en justice, le conseiller régional Marcel Mateu. «La tradition du palmarès judiciaire est bien ancrée au sein de la fédération socialiste des Pyrénées-Orientales». Il prend pour exemples Christian Bourquin et Elie Puigmal, ancien maire de Saint-Estève.

Source: La Clau

Passage média: redécoupage régional : les jeunes UMP et CDC réagissent

La future recomposition des territoires de France interpelle différemment à Perpignan, où les Jeunes Populaires désignent un simple diversion gouvernementale, tandis que le parti Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) sollicite la loi pour défendre l’idée d’une collectivité régionale ayant Perpignan pour capitale.

L’annonce d’un redécoupage des régions françaises effectuée le 14 janvier par François Hollande correspondrait davantage à une stratégie de diversion qu’à une rationalisation de moyens, selon les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales. Dans un communiqué en date du 21 janvier, la jeunesse de droite majoritaire décèle un « nouvel appât » gouvernemental voué à éluder la « dégringolade » de la « cote de popularité » présidentielle. Le responsable des Jeunes Pop, François Lietta, déplore que Jean-Marc Ayrault ait écarté dès 2012 la réforme des élections territoriales « voulue par Nicolas Sarkozy », qui devait faire siéger des « conseillers territoriaux » dans les régions et des conseils généraux.

De son côté, la fédération de Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) dans les Pyrénées-Orientales estimait le 17 janvier que ce territoire n’a « toujours pas trouvé sa place au sein d’une région Languedoc », à laquelle le parti d’Artur Mas ôte volontairement son appendice « Roussillon ». L’institution régionale est « centrée sur Montpellier », qui « marginalise et accapare chaque jour davantage subventions et infrastructures », selon la formation centriste. Avertissant qu’un ralliement à Toulouse, proposé « il y a déjà quarante ans », CDC estime que cette solution situerait Perpignan « à la marge d’une autre région ». Mettant en avant le « caractère géographique transfrontalier » des Pyrénées-Orientales, et leurs « besoins et des enjeux spécifiques », le parti catalan sollicite les « outils juridiques français », permettant de faire naître une « collectivité territoriale unique, qui fusionne les services du département et de la Région dans les Pyrénées-Orientales ». Cette nouvelle région positionnerait le territoire « dans l’espace euro-régional européen en construction ».

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Passage média: Les jeunes UMP, à la « reconquête du territoire »

Perpignan : les jeunes UMP, à la « reconquête du territoire »

Le compte à rebours des municipales de 2014 est enclenché pour l’UMP des Pyrénées-Orientales, dont la jeunesse se mobilise pour motiver les fidèles et en attirer de nouveaux. Le 20 avril, les Jeunes Populaires se sont activés pour appuyer la présence du parti sur le terrain, dans le contexte encourageant que constitue pour eux le désamour envers François Hollande et l’assentiment envers le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol.

Euphorisés par la cote de popularité de 62 % du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, et rassurés par les 25 % de François Hollande, signalée le 21 avril par le Journal du Dimanche, les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales souhaitent partir à la « reconquête du territoire ». Dans un communiqué du 23 avril, leur responsable départemental, François Lietta, signale son relais de la « Semaine de l’engagement » lancée par le président du parti, Jean-François Copé, du 17 au 21 avril. Le représentant des jeunes de la droite majoritaire, selon lequel un an a suffi pour « voir les conséquences d’un projet socialiste dangereux pour la France sur le plan social, économique, en matière de sécurité, de politique pénale, de fiscalité », a coordonné le 20 avril une séance de coups de téléphone auprès des adhérents, depuis le siège du mouvement, pour partir à la « reconquête des territoires perdus ».

Cette opération destinée à connaître l’avis des fidèles de Nicolas Sarkozy, dont le volume a augmenté à Perpignan de 609 personnes en seulement un an, s’est accompagnée d’une distribution de tracts. Les militants, présents dans le centre-ville ont reçu un accueil jugé « très favorable » par les « Jeunes Pop », qui souhaitent « préparer les élections municipales de 2014 » en mobilisant les citoyens.

Source : La Clau

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Passage média: les jeunesses politiques parviennent à réunir les vieux

Le débat organisé le 23 mars a attiré bon nombre d’aînés

Perpignan : les jeunesses politiques parviennent à réunir les vieux

Lundi 25.3.2013. 21:15h

Le pari de quatre formations politiques jeunes des Pyrénées-Orientales, rattachées au PS, au PC, à l’UMP et au FN, a réussi. Ces jeunesses, qui ont organisé un débat contradictoire, le 23 mars à Perpignan, ont obtenu un résultat qui sert d’exemple aux aînés : les invectives et phrases assassines n’ont pas eu leur place lors de cette rencontre, qui en précède d’autres.

Le surprenant débat proposé le 23 mars à Perpignan par quatre organisations politiques jeunes des Pyrénées-Orientales, à l’exception de celles de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) et du Mouvement Démocrate, a attiré aussi une belle proportion de représentants des autres générations. Cette rencontre, convoquée Salle des Libertés par les Jeunes Populaires, le Mouvement des Jeunes Socialistes, les Jeunesses Communistes et le Front National de la Jeunesse, s’est déroulée en présence de 130 personnes. Les interventions, courtoises malgré des positionnements parfois diamétralement opposés, et « sans sectarisme », comme le signalent les Jeunes Populaires dans un communiqué, ont démontré l’émergence d’une nouvelle génération, volontiers prête à prendre des responsabilités.

Un dialogue entre jeunes, impossible entre seniors

A une époque où l’exercice politique séduit peu en France, dans un territoire dont les élus sont généralement âgés, souvent retraités, ce forum, consacré au bilan de François Hollande, a permis aux jeunes FN, également par communiqué, de déplorer « l’abstention » des « aînés ». Inversant les rôles face aux idées reçues, leur responsable, Julien Leonardelli, insistait sur l’exercice civique et sur l’Education, en affirmant que « l’Université est une usine à chômeurs », puis en défendant l’apprentissage, pouvant profiter aux jeunes aux « doigts d’or ». Au final, il reste significatif que quatre jeunes gens, Bérangère Givanovitch, David Arabia, François Lietta et Julien Leonardelli, sur lesquels le XXe siècle a peu de prise, aient les moyens d’instaurer un fil commun de réflexion, sur l’exemple des échanges télévisés. Le collectif des jeunesses politiques du Pays Catalan, dont l’influence des anciens a cependant transparu dans l’éviction des jeunesses centristes, promet de renouveler cette formule, dans l’espoir qu’elle ne reste pas une simple expérience.

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Passage média: les « Cas-Talents » du Conseil général sont russes et allemands

Perpignan : les « Cas-Talents » du Conseil général sont russes et allemands

Samedi 5.1.2013. 01:00

Depuis plusieurs semaines, des affiches et cartes de voeux éditées par le Conseil général des Pyrénées-Orientales vantent les qualités supposées des habitants du territoire. Mais ces « Cas-Talents » s’avèrent faux, car ils sont représentés par des photographies réalisées en Italie, en Russie ou encore en Allemagne. Les jeunesses de l’UMP dénoncent une « supercherie ».

Les jeunesses de l’UMP des Pyrénées-Orientales, habituées à remplacer leurs aînés en matière de prises de position médiatiques, se sont exprimées le 4 janvier sur une nouvelle campagne de communication développée par le Conseil général du territoire. Depuis le début de l’hiver, l’institution territoriale défend le slogan « En Pays Catalan, tous les talents ont de l’avenir », présent sur des cartes de voeux, dans le magazine L’Accent Catalan et sur plusieurs centaines d’affiches de bord de voirie. Une rime riche entre « catalan » et « talent » est associée à cette démarche, au risque d’un amalgame tout autre, car « catalan » contient aussi « cata », abrégé moderne de « catastrophe ». Pour les Jeunes Populaires, cette action sans Catalans est une« supercherie », car les auteurs des photographies et surtout les figurants présents sur les différents supports sont très extérieurs aux latitudes promues. En effet, une image a été « faite en Italie par Alessandra Viapano, photographe italien », l’autre « faite en Russie par Dmitriy Shironosov, photographe russe », tandis la photo d’une grand-mère a été réalisée« en Allemagne par Alexander Raths, photographe allemand ». Le constat est fait que toutes les illustrations « proviennent des banques d’images du monde entier », comme le démontrent les liens Internet vers unpâtissier, un jeune chanteur et l’aïeule citée. Les jeunes soutiens de Jean-François Copé estiment « osé » de communiquer sur de supposés « talents catalans » sans en« trouver un seul », ni dans le casting ni parmi les professionnels dont les clichés ont été mobilisés, dans le cadre de cette campagne virtuelle.

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Passage média : Grève national du milieu enseignant – La Clau

Les jeunes de l’UMP des Pyrénées-Orientales se sont exprimées sur les grèves du milieu enseignant, organisées ce mardi partout en France, tout en rassemblant de 700 à 1000 personnes à Perpignan. D’après les juniors du parti présidentiel, la gauche fait montre d’une certaine « hypocrisie », sauf Manuel Valls. Le candidat aux primaires socialistes juge que « notre réponse ne peut pas être la dépense publique ».

Le Barcelonais d’origine Manuel Valls, qui a refusé à Nicolas Sarkozy de faire partie de son gouvernement, en 2007, a reçu ce mardi, à Perpignan, les félicitations discrètes de l’UMP. Dans un communiqué d’analyse du mouvement de grève observé par une partie des enseignants des Pyrénées-Orientales, les Jeunes Populaires 66 ont salué le« gel des dépenses dans l’Education Nationale », jugé« indispensable » par le candidat catalan à la primaire socialiste. Le 12 septembre, s’est en effet déclaré convaincu de la nécessité d’une « véritable réforme de l’Education nationale« , car « notre réponse ne peut pas être la dépense publique ». De l’avis de François Lietta, responsable départemental de la branche jeune du parti présidentiel, les« meneurs de grève » ont fait preuve d’une certaine « irresponsabilité », car ils « passent à côté des enjeux profonds de la réforme de l’Ecole ».

À l’issue d’une journée de grève qui a mobilisé entre 700 et 1000 personnes, notamment rassemblées au pied du Castillet, ce mardi à Perpignan, M. Lietta a profité de l’occasion pour juger un « comportement clientéliste et irresponsable de la part de François Hollande », qui s’est prononcé précédemment pour le « gel des dépenses (…) tout comme Manuel Valls ». La stratégie socialiste, résumée en une « hypocrisie de la gauche » par l’auteur, a centré l’ensemble du message, sans aucune portée territoriale. La grogne exprimée ce mardi concernait le projet de suppression de 14.000 postes d’enseignants en 2012, à l’échelle nationale. Mais pour le Pays Catalan, les syndicats protestaient aussi contre la suppression effective de 22 postes et la fermeture de 34 classes, lors d’une rencontre qui a comporté 600 élèves supplémentaires dans le second degré d’enseignement.

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