Ma profession de foi

LogoCPGChèr(e) ami(e),

            Si vous me demandez pourquoi je m’investis en politique je vous répondrai que je crois en une société qui repose sur le travail, sur le mérite, sur la responsabilité individuelle. De plus, j’ai toujours voulu œuvrer pour mon département, pour la France.

            Beaucoup d’entre vous me connaissent car cela fait maintenant dix ans que je milite au sein du parti. Ces années d’engagement et d’exercice des responsabilités à la tête des Jeunes UMP/LR des Pyrénées-Orientales (2009 à 2015) ont été particulièrement formatrices.

            Aujourd’hui, je suis prêt à prendre la tête de la fédération avec toute mon énergie contre la gauche sectaire qui paralyse notre département. Je suis déterminé à réveiller notre fédération. Cette ambition ne peut être que collective car un parti, ce sont des hommes et des femmes organisés et actifs au niveau des cantons, des circonscriptions et des départements.

            Nous ferons de la politique « autrement ».

Je peux vous promettre une chose. De l’action et encore de l’action pour que notre parti redevienne la première force politique des Pyrénées-Orientales.

Soutenu par Fernand SIRÉ, Député, Jean-Marc PUJOL, Maire de Perpignan et plusieurs Maires du département, le 30 janvier prochain, votez François LIETTA – « Changer pour Gagner ».

NB : Mon projet pour la fédération est sur le site http://changerpourgagner66.wordpress.com

Passage média: « François Lietta rattrapé par la limite d’âge

Article paru sur « Directsud.eu »

Déjà trop vieux, le Président Lietta devra quitter son fauteuil de leader des jeunes Pops66 à la fin de l’année 2014. Les statuts sont formels, passé 30 ans prière d’aller prêcher la bonne parole ailleurs ! « Ailleurs », c’est déjà trouvé. La future tête de gondole départementale est colistier de Fernand Siré à St Laurent de la Salanque, en position à priori éligible, et devrait siéger au Conseil Municipal en qualité de simple conseiller Municipal. Pour le poste d’adjoint il faudra attendre encore un peu, c’est une fonction la plupart du temps occupée par des vieillards de plus de 50  ans ! Il part mais il demeure combatif, son discours très remarqué lors de la fête donnée par l’UMP vendredi dernier est sans ambiguïté : « je sais combien chacune et chacun d’entre vous souffrent de voir que le Parti Socialiste détienne tous les pouvoirs de notre République ».

Quant aux mouvement qu’il dirige, François Lietta revient largement sur les différentes actions militantes menées en 2013, des prises de positions fortes, mais aussi ce débat organisé à Perpignan en février dernier entre les principaux mouvements jeunes du département, FN, PS et communistes, qui a rencontré un vif succès. Une occasion de confronter les points de vue, bien différents on s’en doute,  d’échanger et de débattre. Une occasion pour l’UMP de livrer sa vision de la France qui s’avère bien différente de celle de ses contradicteurs… Un vrai moment de Démocratie entre jeunes, sans noms d’oiseaux qui volent, une leçon donnée aux aînés en tout cas !

2014, année électorale, les jeunes Pops ont fait acte de candidature avec l’envie d’être acteurs de dans les communes pour participer à sa gestion et y élaborer de grands projets. De nombreux candidats seniors ont donc répondu favorablement à ces propositions d’intégrer leurs listes, la relève s’installe petit à petit, « Il est important que notre famille politique se prépare à ce renouvellement et prépare de nouvelles têtes qui pourront dans six, douze ou dix-huit ans vous remplacer avec toutes les compétences nécessaires »  affirme François Lietta.

Séquence nostalgie à l’approche du départ, le jeune militant reste toutefois modeste et surtout a compris que son évolution se fera pas à pas et surtout sans précipitation : « Je dirige les Jeunes Populaires des Pyrénées Orientales depuis octobre 2009, et depuis 4 ans et demi j’ai énormément appris de cette fonction. J’ai fait des rencontres formidables, j’ai vécu des campagnes électorales intenses, j’ai été formé par mes aînés et j’ai découvert un univers qui me semblait inaccessible et mystérieux lorsqu’on n’a aucun contact ou aucun proche qui fait de la politique. Désormais j’y suis plus à l’aise et j’y fais mon chemin petit à petit. Mais aujourd’hui à presque 30 ans, je me dois statutairement d’envisager de passer la main à un nouveau ou une nouvelle responsable départementale des Jeunes Populaires. C’est ce que je ferai en quittant mes fonctions au cours du quatrième trimestre. Je laisserai alors une fédération des Jeunes Populaires dynamique a laquelle j’ai tenté d’apporter ma touche personnelle et ma contribution, comme l’ont fait mes prédécesseurs et comme le fera mon successeur. Je veux lui souhaiter de poursuivre ce que j’aurai réussi, de corriger là ou j’ai échoué et de pouvoir porter toujours plus loin les Jeunes Populaires ». Reste à dénicher le successeur !

 

Ligne à grande vitesse reliant Perpignan à Montpellier – Tribune de Jean CASTEX

Tribune de Jean CASTEX, Conseiller Régional et Maire de Prades

Tout le monde s’est réjoui des « annonces » faites par le ministre chargé des transports, lors de l’inauguration de la ligne Perpignan- Barcelone, concernant le « chaînon manquant » entre Perpignan et Montpellier. En effet, le rapport de la Commissions DURON enterrait définitivement la ligne en la reportant après 2030.

Mais l’annonce était bien limitée : M. CUVILLIER s’est contenté de faire part… de la poursuite des études sans s’engager clairement en faveur de l’achèvement de la LGV à l’horizon 2020.

Or, la récente réunion des ministres des transports, puis le vote par le Parlement européen du Mécanisme d’Interconnexion en Europe (MIE), permettent à l’Union Européenne de consacrer 26 Mds € entre 2014 et 2020 à 9 projets de grands réseaux de transports transeuropéens. Pour ces corridors, le financement européen grimperait à 30% pour les goulets d’étranglement, voire à 40 % pour les sections transfrontalières, auquel pourrait émarger, notamment grâce à la mobilisation de l’eurodéputée Maïté Sanchez-Schmid, le tronçon LGV Montpellier Perpignan.

La fenêtre est étroite et l’Etat doit clairement affirmer ses priorités :

les 40% sont un taux plafond. Compte tenu du volume des demandes des différents Etats, cela se terminera à moins pour les différents projets, sauf exception. Ce fut d’ailleurs le cas dans la génération précédente, dont l’enveloppe de seulement 8 milliards d’euros avait fait beaucoup de déçus ;

Sur les 26 Mds €, 12 Mds € sont réservés pour les pays de la cohésion dont la France ne fait pas partie. Notre pays peut espérer environ 15% à 20% des 14Mds restants accessibles selon la règle du « premier arrivé, premier servi » ;

Or le ministre français des transports a promis cette manne au Lyon-Turin (y compris les accès), au canal Seine Nord, à la poursuite du TGV Rhin-Rhône, aux LGV Bordeaux-Hendaye et PACA et donc récemment à la section Montpellier-Perpignan. Ces 2,5 Mds seront donc un coup de pouce, mais de là à financer toutes les promesses du gouvernement, c’est tout simplement impossible, a fortiori si l’Ecotaxe est durablement différée…

La chance de notre ligne est que son enjeu dépasse largement notre simple région et concerne toute l’Europe du Sud-Ouest : le tronçon Perpignan – Montpellier est le dernier chainon manquant du corridor méditerranéen qui reliera Madrid – Barcelone – Lyon – Paris – Amsterdam en grande vitesse. L’Espagne l’attend avec impatience et s’inquiète des atermoiements du gouvernement.

Conclusion : rien n’est joué, les arbitrages seront très difficiles et ce n’est pas l’annonce concernant des études qui peut nous rassurer. L’Europe n’apportera son aide que si l’Etat s’engage clairement. Il serait inconcevable que le gouvernement privilégie de simples portions nationales comme le Bordeaux-Toulouse au détriment de tronçons dont les enjeux sont européens. Il va falloir que nos élus régionaux, à commencer par le Sénateur Président de Région, pèsent très fort à Paris.

 

Communiqué des Jeunes Populaires : Le Conseil Général a la motion sélective

Le Conseil général des Pyrénées-Orientales présente une motion de soutien à la garde des sceaux Christiane Taubira. Sans se prononcer sur le fond, les Jeunes Populaires ne peuvent que constater que le Conseil général socialiste des Pyrénées-Orientales a la motion sélective !

Rappelez vous, entre 2007 et 2012, le Conseil général des Pyrénées-Orientales a fait adopter de nombreuses motions sur des sujets divers et variés. Souvent d’ailleurs pour apporter le soutien de l’Assemblée socialiste contre le pouvoir national représenté par Nicolas Sarkozy etFrançois Fillon.

Dernièrement, des salariés de l’aide à domicile souhaitaient un soutien du Conseil général concernant les retraites via une motion qui aurait pu être adoptée par l’Assemblée départementale.
Fin de non recevoir par la présidente du Conseil général, Hermeline Malherbe, qui précisera que cela est hors compétence du Conseil général. Pourtant, pendant 5 ans, le Conseil général avait fait adopter toutes sortes de motion hors compétence, celle d’aujourd’hui l’est également.
En réalité, le Conseil général n’accepte plus de voter des motions défavorables au plein pouvoir socialiste. Il ne faut pas taper sur ses amis socialistes ! Voici la réalité d’un Conseil général partisan, qui ne souhaite que ménager les parlementaires et le gouvernement socialiste !

Communiqué des Jeunes Populaires 66 – L’avenir de l’insertion des jeunes diplômés

Disparition de l’AFIJ, quid de la politique d’insertion?

L’Association pour Faciliter l’Insertion professionnelle des Jeunes diplômés (AFIJ) vient de disparaître du paysage de l’insertion professionnelle après l’arrêt du financement de son activité par l’Etat. Cette décision entraîne également le licenciement des 140 salariés au niveau national.

A Perpignan, de nombreux diplômés étaient suivis par l’association afin de faciliter leur accompagnement vers l’emploi. Un suivi fréquent, des ateliers, des entretiens réguliers avec un conseiller encourageant les jeunes à persévérer dans la recherche d’un premier emploi, chose s’avérant difficile tant au niveau départemental que régional. Face a un Pôle emploi quasi inexistant en matière de suivi, l’association représentait un véritable espoir pour ses membres. Rappelons que décrocher un emploi est une étape indispensable pour atteindre l’autonomie réelle des jeunes. Contrairement à la doctrine de gauche, l’autonomie des jeunes doit s’acquérir par le travail, le gout de l’effort et non par un assistanat à outrance.

Dans les Pyrénées-Orientales, la disparition de cette association intervient au plus mauvais moment. C’est une décision incohérente alors que le taux de chômage du département atteint des records.

Il faut que le gouvernement précise, dans les plus brefs délais, ce qu’il compte mettre en place pour suppléer à la disparition de l’AFIJ. Depuis sa création, cette association avait accompagné, en France, plus de 800 000 jeunes vers l’emploi. Qui le fera désormais?

Il faut que le gouvernement opte pour une politique fiscale plus souple, moins « confiscatoire » pour favoriser la création d’entreprises et d’emplois.

Il faut que le plein pouvoir socialiste change complètement de cap.

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