Réunion publique de Jérome Chartier à Perpignan

Réunion publique de Jérome Chartier à Perpignan

Dans ces derniers jours de campagne, la fédération départementale « Les Républicains » et le comité de soutien à François FILLON ont accueilli Jérôme CHARTIER pour une réunion publique de soutien à François FILLON.
Lors de mon intervention, j’ai rappelé qu’il restait quatre jours pour convaincre nos amis, nos proches et nos collègues de soutenir François FILLON. Quatre jours pour tourner la page de cinq années de socialisme dans notre pays.

Des interventions remarquées de Marie Thérèse SANCHEZ-SCHMID et du Maire de Perpignan, Jean-Marc PUJOL.

Merci aux nombreux élus présents ce soir, les parlementaires Fernand SIRE et François CALVET, la conseillère régionale Fatima DAHINE, les conseillers départementaux Richard PULY BELLI, Annabelle BRUNET, Isabelle DE NOELL et Jean SOL, les Maires Paul BLANC, Gilles FOXONET, Jacques MANYA, Huguette PONS…

Une mobilisation réussie avec nos cadres: le Secrétaire départemental Daniel MACH, les délégués de circonscription Michel SITJA, Stéphane LODA et Jacqueline IRLES et les Conseillers nationaux Sylvie SIMON et Véronique OLIER.

Echange avec les adhérents sur la campagne présidentielle de François FILLON

Echange avec les adhérents sur la campagne présidentielle de François FILLON

Le 1er mars dernier, dans une salle des Libertés pleine à craquer, les adhérents « Les Républicains » étaient réunis pour échanger sur l’organisation départementale de la campagne présidentielle de François FILLON.

 

 

Cette campagne est organisée de façon innovante par rapport aux précédentes élections présidentielles.  En effet, son organisation est confiée à un comité d’organisation dirigé par Jean-Marc PUJOL et Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMID avec l’appui de la fédération départementale.

Pour présenter cette organisation et discuter librement des multiples rebondissements de cette campagne, nous avons consacré une large part à des échanges libres.

Pour répondre aux questions, j’étais accompagné du Secrétaire départemental Daniel MACH, du Sénateur François CALVET, des co-présidents du comité d’organisation Jean-Marc PUJOL et Marie Thérèse SANCHEZ SCHMID. Le Député Fernand SIRE était resté à Paris, pour accompagner François FILLON au salon de l’agriculture.Les militants, les  cadres et ls élus sont engagés derrière François FILLON pour l’élection présidentielle. Une motivation à toute épreuve et conforté lors des différentes interventions.

 

Copyright photos: « MadeinPerpignan »

Retour sur le déplacement de Nicolas Sarkozy à Perpignan

Retour sur le déplacement de Nicolas Sarkozy à Perpignan

Tout au long de la journée du 24 septembre 2016, j’ai accompagné Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite et du centre lors de son déplacement à Perpignan.

Un déplacement organisé par son référent départemental, Jean-Marc Pujol – Maire de Perpignan.

Un déjeuner avec des élus locaux, suivi d’une séance de dédicace et enfin un meeting au palais des congrès de Perpignan.

Nicolas Sarkozy était le sixième candidat à la primaire à venir dans notre fédération depuis le mois de février.

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Retour sur l’émission « Les Axurits » du 7 septembre 2016

Retour sur l’émission « Les Axurits de France-Bleu Roussillon » du 7 septembre 2016

Réécouter l’émission sur France Bleu Roussillon en podcast – CLIQUEZ ICI

Quelques phrases clés lors de l’émission:

Sur le nouveau nom de la région:

  • « Avec le mode de consultation choisie par les socialistes, on ne pouvait que faire perdre une référence à notre département car nous ne représentons que 8% de la population régionale ».
  •  » Les socialistes ont une nouvelle fois abandonné le département »
  • « Les socialistes sont coincés par une consultation sur un nom qu’ils ne voulaient pas »
  • « Ségolène Neuville est la Secrétaire d’État de l’excuse avec « excusez moi je ne peux rien faire » alors je doute de son efficacité »
  • « Ségolène Neuville veut s’engager contre Occitanie, elle parle à François Hollande et à Manuel Valls tous les jours. On verra si elle agit, mais vu son bilan actuel à son Ministère je suis pessimiste »
  • « La référence culturelle est une erreur car elle met en avant une culture tout en méprisant d’autres »
  • « C’est le nom Occitanie qui a réveillé les besoins identitaires. »
  •  » Le vote par correspondance mis en place par Carole Delga a été un échec en terme de participation. Mais cela démontre surtout que les citoyens nous attendent sur d’autres sujets ».
  • « J’ai aussi l’impression que l’exécutif régional nous détourne des vrais problèmes du département en nous focalisant sur le nom pour éviter de devoir affronter leurs propres échecs ».
  • « Le ratio de subvention par habitant est bien plus faible dans notre département que dans l’Hérault. C’est pourquoi je dis que nous avons toujours été abandonné des socialistes »

Sur la demande du parquer de juger Nicolas Sarkozy sur Bygmalion:

  • « On va attendre que la justice fasse son travail car la présomption d’innocence compte »
  • « Quel que soit l’élu concerné par la justice, ça discrédite l’ensemble de la classe politique »
  •  » La primaire de la droite et du centre permettra de choisir notre candidat, et ce sera à eux seuls de choisir le candidat ».
  • « Nous avons une chance formidable de pouvoir choisir notre candidat de la droite et du centre avec cette primaire »
  • « J’ai aucun problème avec l’éthique car je fais partie des jeunes Présidents de fédération élu après une campagne interne où j’ai parlé éthique et transparence. Et qu’un élu condamné par la justice, selon les délits, ne puisse pas se présenter »
  • « J’essaye de faire porter mes idées sur l’éthique, mais je ne suis qu’un Président de fédération sur 100. Mais je me bats pour faire avancer mes idées »
  •  » Nicolas Sarkozy a son programme, et les militants choisiront lequel à le meilleur programme pour la primaire »
  • « Avec la primaire, le parti ne nous impose pas un candidat. Et nous avons d’ailleurs 10 ans de retard. Mais je veux une démocratisation plus forte y compris pour les choix des candidats aux élections législatives et sénatoriales ».
  • « Moi j’ai mon candidat c’est Bruno Le Maire. Si demain c’est un autre candidat qui gagne et je respecte les règles de la primaire qui accepte le fait que l’on doit soutenir le candidat choisit par le peuple de droite ».

Sur le projet de téléphérique à Perpignan:

  • « C’est un projet ambitieux »
  • « Perpignan est une ville dynamique, lorsqu’on regarde les projets réalisés par la municipalité de Jean-Marc Pujol »
  • « Beaucoup de projets qui montrent ce dynamisme comme le jardin Sant Vicens, l’université en coeur de ville, la continuité de la piétonne du Quai Vauban, le train touristique…. »
  • « Jean Marc Pujol a une équipe rajeunie et ça se voit car les idées fusent et suscitent le débat et c’est une bonne chose.
  •  » J’ai regardé les chiffres de plusieurs constructeurs et le téléphérique est exploitable jusqu’à 130 km/h de vent. Ce qui permet, à quelques jours prés, de l’exploiter sans discontinuité ici. »
  •  » Un téléphérique urbain c’est 30 projets dans le monde, dont 20 en France.
  •  » Un téléporté urbain c’est 30 fois moins d’émission de CO2 qu’une voiture et 10 fois moins qu’un bus »
  • « C’est un projet de déplacement durable et un projet de long terme »
  •  » Le téléphérique de 2020 n’est pas celui des années 1980, il est parfaitement intégré dans le paysage urbain »
  • « Un projet doit susciter le débat »
  • « Il faut penser désormais pour le transport court intra-urbain et intra-agglomération. Aujourd’hui on peut se déplacer loin facilement avec le TGV et l’avion »
  •  » Les mentalités doivent changer sur le transport urbain »
  • « Un téléphérique valorise une commune par de nouveaux quartiers et par une plus value touristique ».
  •  » On verra si ce projet se concrétise, c’est une bonne chose de voir cette créativité. »
  •  » Sur le bus, il faut que cesse rapidement cette concurrence entre les bus de l’agglomération et ceux du département car nos citoyens ne comprennent pas que des bus passent devant chez eux sans pouvoir les emprunter. »

Sur la jungle de Calais:

  • « Pour les réfugiés politiques ils doivent être traités bien mieux qu’ils ne le sont aujourd’hui dans ce camp »
  • « Les clandestins économiques, sans visa en France ou en Angleterre doivent être expulsés de notre pays par respect pour ceux qui immigrent légalement dans notre pays »
  • « Calais c’est un problème de longue date qui démontre que l’État a été faible par moment »
  •  » Notre pays est un pays ouvert pour les migrants économiques mais il faut respecter les règles pour y venir ».
  •  » L’État doit être fort en accueillant dignement les réfugiés de guerre et politique mais qui expulse les clandestins économiques. »
  • « Dispatcher les clandestins économiques c’est créer un appel d’air »
  • « Il ne faut pas oublier que l’immigration clandestine alimente les mafias, les trafics et aussi le terrorisme qui tirent profit de cette crise »
  • « Ces sujets, lorsque l’État est faible profite au Front National. Il faut donc agir. »

A propos de la maladresse de Jean-Marc Pujol

Nous l’avons lu dans la presse locale, le Maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol a commis une maladresse lors d’une réunion publique sur le budget dans l’un des quartiers de la ville.  Il s’en est d’ailleurs très rapidement expliqué sur son blog http://www.jeanmarcpujol.fr/2016/04/une-regrettable-maladresse.html

Les excités de la polémique ont trouvé un nouveau sujet pour attaquer le Maire de Perpignan réclamant sa démission, des sanctions de son parti pour attiser la surenchère de celui qui tapera le plus fort sur la toile. Par contre pour dénoncer des sujets d’actualités comme la hausse du chômage, la perte de l’autorité de l’Etat, l’étouffement fiscal du PS et du Conseil Départemental 66 … ils sont aux abonnés absents.

Je partage les regrets de Jean-Marc Pujol exprimés sur son blog, car il est vrai que c’est une maladresse et il s’exprime parfaitement sur ce sujet.

Pour ma part, en dehors des propos tenus, j’y vois l’engagement total d’un homme pour sa ville. Jean-Marc Pujol, quoi qu’en dise les excités de la polémique, est un maire présent sur le terrain et au plus prés de sa population. Pour garder ce contact, il a choisi de retrouver régulièrement la population autour de réunions thématiques sur des sujets divers et nombreux. Des réunions sur les projets de la ville, sur les finances ou des réunions pour répondre tout simplement aux questions des habitants sans langue de bois.  Le terrain est indispensable et il l’a bien compris mais c’est éprouvant.

Alors oui, un homme présent sur le terrain au quotidien, qui enchaîne réunion publique sur réunion publique et qui aime ce contact humain se doit de se donner à 200%. Mais il peut, comme tout homme, déraper maladroitement, face à l’insistance d’un intervenant sur une réponse déjà donnée.

Laissons ce dérapage de côté désormais. Car comme Président de la fédération, je salue l’action de Jean-Marc Pujol pour Perpignan au quotidien. Il met son énergie pour sa ville et nous avons toutes les raison d’être fiers de le compter parmi les nombreux élus « Les Républicains des Pyrénées-Orientales ».

 

Passage média –  » François Lietta, nouveau président des Républicains dans le département »

Réécouter le replay

France Bleu Roussillon: Bonjour François Lietta, vous avez élu avec un score très large ce week-end, 76%. Ca veut dire qu’il y avait une grosse volonté de rajeunissement chez les adhérents et une envie de changer de tête?

François Lietta: Je pense, mais c’est aussi le programme qui a séduit. C’est à mon avis l’élément principal mais il y aussi l’aspect du renouveau peut-être du personnel politique.

France Bleu Roussillon: Alors il y a déjà des critiques, Sébastien Ménard de Debout la France, dit c’est vrai François Lietta est jeune mais c’est un faux jeune car il est comme les autres, il vit de la politique. Je rappelle que vous êtes l’attaché parlementaire du député Fernand Siré et directeur de cabinet à la mairie de Saint-Nazaire. Que lui répondez vous?

François Lietta: L’avantage de M. Ménard, c’est qu’à la lecture de l’Indépendant il peut proposer des réactions. Sinon il n’ a rien à proposer. Il est dans la critique et je regrette cet argument là. Il y a uniquement de la critique. Il n’y a pas de proposition de son parti. Ce n’est pas façon de faire de la politique.

France Bleu Roussillon: Mais quand il dit « la politique c’est votre métier », il a raison?

François Lietta: Oui, aujourd’hui je travaille pour un parlementaire. Mais j’ai une double formation. Celle de pilote de ligne et une à l’IAE de Perpignan. Je fais de la politique par passion, je peux aussi en faire un métier mais ce n’est pas une fin en soit de travailler avec un homme politique comme le député Fernand Siré.

France Bleu Roussillon: Rajeunissement, ça veut dire que vous allez travailler différemment? Quelles seront vos priorités?

François Lietta: Tout d’abord, je veux remettre les militants au travail. Au sens qu’ils peuvent s’impliquer dans le parti dans le processus organisationnel et décisionnel. Ce sera ma première priorité. Cette semaine je vais rencontrer les délégués de circonscription pour établir une charte de travail  et rencontrer le Secrétaire Départemental, Daniel Mach, avec qui je vais travailler à présent pour pouvoir mettre en marche la fédération sur la base du programme que j’ai présenté.

France Bleu Roussillon: C’est 3000 adhérents ?

François Lietta: A peu prés 3500 à jour au 31 décembre 2015.

France Bleu Roussillon: Quand les scores impressionnants de Front National dans les PO aux dernières régionales, j’imagine que ce sera votre priorité de récupérer du terrain face au FN?

François Lietta: Ce sera de revenir comme premier parti dans le département. Le FN fait des scores importants, mais je pense que par un changement de méthode aux seins de LR reconquérir cet électorat qui a pu nous échapper. Il faut aussi séduire les sympathisants de droite qui n’ont pas encore pris la carte dans notre parti.

France Bleu Roussillon: Notamment à la mairie de Perpignan où le FN fait un très gros score. C’est vous qui allait être chargé de préparer la succession de Jean-Marc Pujol?

François Lietta: D’abord le score du FN est important sur tout le département, ce n’est pas le cas que sur Perpignan.  Je vais travailler avec Jean-Marc Pujol ce sera à lui et aux militants de décider qui sera le candidat LR aux municipales de 2020.

France Bleu Roussillon: Vous avez déjà des idées?

François Lietta: Non, il y a encore cinq ans de travail pour Jean-Marc Pujol et chaque chose en son temps.

France Bleu Roussillon: Il y aussi les primaires de 2017. Vous n’êtes pas un partisan de Nicolas Sarkozy, vous avez toujours soutenu Bruno Le Maire. Vous allez continuer de le soutenir?

François Lietta: A titre personnel, j’ai toujours soutenu Bruno Le Maire. En tant que président de la fédération, il faudra organiser une stricte équité entre les candidats et leurs représentants départementaux. Ce sera un travail à mettre en place avec le Secrétaire Départemental pour organiser cela en toute équité.

France Bleu Roussillon: Mais vous allez quand même faire campagne pour Bruno Le Maire à titre personnel?

François Lietta: Je suis pour Bruno Le Maire ! Mais je ferai attention de respecter une neutralité pour qu’on ne puisse pas me reprocher d’avoir trop favorisé un candidat. C’est pour ça que l’équité sera très importante.

France Bleu Roussillon: Vous êtes jeune, est ce que cette jeunesse ne va pas être un handicap?

François Lietta: Si ça avait été le cas, les adhérents ne m’auraient pas choisis je pense.

France Bleu Roussillon: Mais ça va être compliqué quand même.

François Lietta: Non, je ne pense pas. La jeunesse ce n’est pas un handicap. C’est une aussi force sur l’aspect dynamisme et l’envie. Les adhérents m’ont fait confiance et ils n’ont pas tous 30 ans. Certains sont plus jeunes, d’autres plus âgés.

France Bleu Roussillon: Mais pour s’imposer face aux anciens qui sont là depuis plusieurs années.

François Lietta: Non, car j’ai eu des soutiens pour cette campagne interne comme Jean Marc Pujol, Maire de Perpignan, Fernand Siré, Député. Ce ne sont pas des élus qui ont mon âge. J’ai eu hier une discussion avec l’ancien Président François Calvet dont je salue l’engagement au sein du parti. Je travaillerai avec ces élus. Impliquer les militants, c’est travailler avec les militants et pour moi les élus sont des militants comme les autres. Donc on travaillera tous ensemble.

France Bleu Roussillon: Vous allez conserver vos fonctions d’attaché parlementaire et de directeur de cabinet?

François Lietta: Oui, ce n’est pas incompatible.

France Bleu Roussillon: Une question d’actualités, par rapport à la grâce de Jacqueline Sauvage?

François Lietta: J’observe que beaucoup de parlementaires,de gauche et de droite, ont signé une motion pour la grâce présidentielle de Jacqueline Sauvage. C’est donc une bonne chose.

France Bleu Roussillon: Merci François Lietta

François Lietta: Merci à vous