Georges Frêche, son naturel revient au galop

Pendant la campagne des régionales 2010, j’étais candidat sur la liste de Jean Castex et de Raymond Couderc. Nous avions lors de nos déplacements, de nos réunions publiques pu prendre la température de diverses structures sur les aides de la région.

On avait à chaque fois fait le constat que si vous n’étiez pas pro-Frêche ou pro-Bourquin vous ne pouviez rien obtenir de la région Septimanie. Dernièrement Georges Frêche avait su draguer les catalans en  promettant la lune pour récupérer des voix.

Désormais Georges Frêche a décidé de sanctionner les associations proches des élus qui se trouvaient sur la liste d’Héléne Mandroux. Rappelez vous dans notre département c’était Jacqueline Amiel Donat qui menait cette liste alors que six mois avant elle vénérait Georges Frêche et Christian Bourquin. Opportunisme et pouvoir quand tu nous tiens !

L’information a été rendu publique par le journal communiste « L’Humanité » :

 » Georges Frêche a été nommé à l’unanimité Président du CHU contre Héléne Mandroux »

 » Le Conseil Général de l’Hérault, dirigé par André Vézinhet, adversaire proclamé à Georges Frêche constate que ces aides régionales… diminuent à vue d’oeil »

 » Le gendre d’André Véhinzet remettait sa demission de Président du Montpellier Hérault Rugby  après les menaces de voir le club privé de ses subventions »

Le naturel de Georges Frêche revient au galop, il est loin le temps des promesses électorales.

Le départ du directeur de cabinet et alors?

Le départ d’Alexandre PUIGNAU, directeur de cabinet de notre maire « socialiste » peut amener à se poser des questions sur la symbolique d’un tel départ.  Il faut rappeler que le rôle d’un Directeur de cabinet n’est pas anodin au sein d’une mairie. De part sa fonction il a accès à l’ensemble des dossiers qui sont gérés par la municipalité. Il est le plus proche des collaborateurs du Maire et il est souvent un proche en matière de stratégie politique mais aussi parfois des tracas personnels d’un élu. Plus qu’un collaborateur c’est souvent un homme de confiance, de main…

C’est le cas de la plupart des collaborateurs d’élus, qu’ils soient dans une mairie, au parlement…

Du coup avec le départ d’Alexandre PUIGNAU, Elie PUIGMAL perd son plus proche collaborateur mais il prend aussi le risque de laisser partir un homme qui a eu entre ses mains la totalité des affaires de la mairie, des plus courantes au plus sensible. Il sera probablement un témoin clé dans l’affaire Boitaclous, libéré de son engagement avec la ville il peut désormais s’exprimer librement sur cette affaire dont il a forcément eu le dossier en main.

La rumeur prétend que si en effet il était en désaccord avec le Maire, Elie PUIGMAL l’aurait poussé vers la sortie.  Les déclarations d’Alexandre PUIGNAU sur le blog de Guillaume CLAVAUD confirme sa mise à l’écart pour sa sympathie envers les élus dissidents.

En tout cas son départ met une nouvelle fois en avant la crise que traverse l’équipe municipale depuis 1 an maintenant, et libre de ses paroles l’ex directeur de cabinet devrait attirer l’attention.

Boitaclous était vraiment hors de prix

La présentation à la presse d’un pré-programme par Elie Puigmal et Marie Pierre Baux n’a pas donné beaucoup d’éclaircissements sur les conditions de recrutement de cette dernière. Aucun mot sur la commission, ni même sur le choix unilatérale d’Elie Puigmal d’embaucher Marie Pierre Baux avec au passage le désaveu de sa propre majorité.

Ce que nous apprend l’article c’est que la salle restera encore  vide jusqu’au dernier trimestre 2010, et pour le reste c’est encore le néant. On est resté sur des déclarations de bonnes intentions et l’approximation.

Toutefois un petit encart dans l’Indépendant du 26 mai 2010 nous présente l’addition de 300 000 € par trimestre pour financer uniquement des représentations. Il faudra alors ajouter en supplément les salaires et les frais de fonctionnement. Mais la Mairie nie qu’elle va procéder à une hausse des impôts, pourtant elle va en être obligé quitte à déguiser cette hausse sous de faux prétextes.

300 000 € c’est une somme conséquente n’est ce pas? La journaliste précisant que si l’on rapporte cette somme par année on arrive vite au même tarif que celui prévu pour Boitaclous. Toutefois elle oublie de préciser les aides financières colossales que reçoit Boitaclous de la part d’institution comme le Conseil Général. Alors finalement 300 000 € par trimestre, sans aides financières c’est bon marché. 300 000 € avec des subventions démesurés c’est de l’arnaque ! Boitaclous était vraiment hors prix pour une ville comme la nôtre.

Affaire Boitaclous: la police judiciaire lance les auditions

L’information a été rendu publique par l’Indépendant dans son édition du jour, la police judiciaire commence une série d’audition dans le cadre de l’attribution du marché public à l’association Boitaclous.

Les auditions ne font que commencer et l’affaire prend désormais une tournure judiciaire. Pourtant le Maire de Saint Estève n’avait cessé de répéter que cela ne serait pas le cas… et pourtant les éléments démontrent bien l’inverse!

Les déclarations du Président de Boitaclous accablent Elie Puigmal

Les récentes prises de parole du Président de Boitaclous dans la presse ne vont pas arranger les affaires du maire socialiste de la ville de Saint Estève. Ainsi les 11 et 12 septembre 2009, Marc Pédelhez s’exprime à nouveau sur le retrait du marché public de 750 000 euro HT qui avait été donné à l’association-entreprise Boitaclous.

Rappelons que ce marché avait été retiré par le maire de Saint Estève qui cherchait une porte de sortie après le tollé provoqué par l’annonce de cette subvention. La crise politique étant toujours d’actualité sur la commune puisque le maire n’a toujours pas répondu aux questions de l’opposition et qu’il s’apprêterait à retirer les délégations de huit membres de la majorité.

Mais revenons aux déclarations de Marc Pédelhez, ainsi dans l’Indépendant il confirme que Boitaclous a déposé un recours auprès du tribunal administratif de Montpellier pour demander des dommages et intérêts à la ville, ainsi il déclare:

« plusieurs centaines de milliers d’euros….il s’agit de couvrir aussi les frais engagés autour de ce projet stéphanois: salariés qui ont travaillé plus d’un an sur le sujet, campagne d’affichage, impression de tracts et de programmes… »

 » rien n’est demandé pour le travail réalisé par des salariés de Boitaclous en amont de l’appel d’offre puisqu’à cette époque la mairie de Saint Estève nous avait promis une subvention »

Ces deux déclarations ne font que confirmer mes doutes sur l’existence d’arrangement entre la mairie de Saint Estève et Boitaclous. Puisque la subvention n’a pu être accordé en raison de son montant trop élevé alors le choix d’un marché public arrangé a pu être choisi. Marc Pédelhez confirme la complicité de la structure qu’il dirige avec la ville de Saint Estève. L’affaire Boitaclous continue …

Elie Puigmal va t’il sanctionner les mauvais élèves?

La rumeur devient de plus en plus persistante sur la ville, le Maire Elie Puigmal se préparerait à redistribuer les délégations des élus dissidents depuis quelques semaines.

Les élus qui ne siègent plus et refusent de donner procuration perdraient ainsi leurs délégations, missions… à titre de sanction.

Cela devrait se passer lors du prochain conseil municipal dont la date n’est pas encore fixé de façon certaine. D’après la rumeur les huit élus dissidents perdraient leurs délégations au profit de ceux qui continuent de faire allégeance à Elie Puigmal. La redistribution des postes aurait déjà été faite au profit majoritairement des femmes du groupe.

Vérification au prochain conseil municipal ! D’ailleurs avec ou sans Elie Puigmal?