2 sur 2 au Sénat

Et de deux ! Les Républicains des Pyrénées-Orientales de remporter deux sièges au Palais du Luxembourg avec l’élection de deux Sénateurs Les Républicains pour représenter les Pyrénées-Orientales.

Ainsi François CALVET et Jean SOL sont les deux élus victorieux de l’élection du 24 septembre 2017.  Si nous avions un élu sortant (François CALVET), Jean SOL a remporté le second siège en évinçant la Présidente socialiste du département, Hermeline MALHERBE.

Belle victoire pour le Conseiller départemental du canton de Perpignan VII qui a mené une rude compagne face à des dissidences.

Félicitations aux deux nouveaux élus qui entreront en poste le 2 octobre prochain avec l’élection du Président du Sénat.

En augmentant significativement le nombre de sénateurs élus ou réélus, la majorité sénatoriale, et tout particulièrement le groupe Les Républicains à la Haute Assemblée, remportent une nette victoire.

Notre majorité sénatoriale s’est renforcée et les grands électeurs ont manifesté clairement leur volonté d’un rééquilibrage démocratique et institutionnel après les élections du premier semestre.

L’échec des candidats LREM  démontre que les grands électeurs ont aussi voulu, manifestement, faire entendre leur inquiétude face à une politique gouvernementale recentralisatrice, souvent brutale et réductrice, qui ne respecte pas suffisamment la diversité des territoires et le rôle fondamental joué par les collectivités locales dans notre pays.

L’Université en coeur de ville: un projet structurant délaissé du soutien du département.

ob_072acc_place-fontaine-neuve-avant-apresIl y a les grands discours de François Hollande de 2011 sur un quinquennat tourné vers la jeunesse et il y a la réalité dans nos territoires.
L’Université de Perpignan Via Domitia, sous l’impulsion de la ville de Perpignan, se réimplante en coeur de ville pour accompagner la revitalisation économique du centre de la capitale départementale. Une ambition exposée par le candidat-Maire Jean-Marc Pujol lors de la campagne municipale de 2014.

Sauf que ce projet a un coût, celui d’un aménagement conséquent pour accueillir les étudiants et services relocalisés sur l’ancienne université. Un projet dont l’ambition ne se limite pas aux frontières de la ville puisqu’il concerne l’ensemble des étudiants fréquentant l’Université de Perpignan Via Domitia. Cette notion implique donc une participation plus large que la seule ville de Perpignan.

Les lois de décentralisation permettent aux collectivités locales d’intervenir sur différents domaines concernant la vie étudiante. Logements sociaux, constructions nouvelles…  Depuis 2008, date à laquelle j’ai siégé jusqu’en 2012 au conseil d’administration de l’Université, j’ai réclamé l’intervention du département et de la région dans la réalisation de logements étudiants. Un interventionnisme limité aujourd’hui pour des besoins conséquents pour les étudiants les plus modestes où lors d’échanges avec les universités du monde entier.

La jeunesse et l’éducation devaient être la grande ambition du quinquennat de François Hollande. Pour l’enseignement supérieur, l’Université porte un projet qui sera financé à plus de 50% par la ville et la communauté urbaine. Le département n’apportera que 150 ou 300 000 euros sur un projet de 8 millions d’euros. Mme Hermeline MALHERBE connait elle le programme de son candidat de 2012, François Hollande?

Entre les discours et les actes, la réalité rappelle vite les socialistes à leurs incohérences successives.  Ce projet devait être financé à hauteur de 1 million d’euros par le Conseil Départemental, un recul tardif et inquiétant sur la crédibilité de l’institution départemental.

Faut il y voir, avec une participation aussi faible, la volonté de la Présidente MALHERBE de ne pas soutenir une collectivité dirigée par un Maire « Les Républicains »? Et si les Maires de droite se trouvaient injustement privés de subventions avait raison? N’avons nous pas ici un exemple concret?

Malheureusement ce comportement politicien punit en premier lieu les étudiants, des jeunes de 18 à 25 ans qui étudient pour décrocher un diplôme qualifiant. En second lieu, il signe l’abandon du département pour les quartiers prioritaires. Car cet équipement éducatif est installé au cœur d’un quartier prioritaire de la ville entraînant de fait un renouvellement urbain et avec un fort volet social. N’est ce pas l’une des compétences du département?

Les Républicains des Pyrénées-Orientales appellent le Conseil Départemental a se ressaisir et à doter de moyens conséquents ce projet structurant pour notre département et pour ce quartier de Perpignan.

 

Le 10 septembre, je n’irai pas manifester.

J’ai longtemps réfléchi sur ma participation à la manifestation du 10 septembre à Perpignan.

Aujourd’hui ma décision est prise, je n’irai pas  manifester demain.

Ce nom « Occitanie » pour la nouvelle région, il ne me convient pas. Donner une seule identité culturelle à notre région c’est mépriser les autres dont la nôtre. Mais la culture catalane n’appartient à personne. Ni aux nationalistes, ni aux partis politiques car nous la portons, que nous soyons catalan de souche ou d’adoption, en nous et nous la défendons chacun à notre manière.

Mais aujourd’hui, qui retrouve t’on dans cette manifestation?

Tout d’abord les nationalistes profitent de cette manifestation pour appeler à l’indépendance ou la création d’un statut particulier pour notre territoire. Il faudrait même appeler notre département « Pays Catalan ». Mais mon pays c’est la France ! Et la France métropolitaine doit rester unique et indivisible.

De l’autre côté le Parti Socialiste a trouvé un échappatoire pour ne pas avoir à affronter les vrais problèmes de notre département.  Ce même parti socialiste qui a validé le nom au Conseil Régional vient aujourd’hui s’opposer au nom « Occitanie » qu’ils viennent pourtant de valider. On marche sur la tête ! La vision de Georges FRECHE  « je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse » semble toujours d’actualité. Voter oui à la région pour le nom et défiler contre demain n’est ce pas prendre les gens pour des pigeons ?

La Présidente du département, Hermeline MALHERBE, avec sa majorité n’a aucune ambition, ni aucune vision du département.  Beaucoup de communication et peu d’actions ! Pendant ce temps parle t’on aussi des projets de la région? Non ! On nous détourne le regard en voulant nous focaliser uniquement sur le nom de celle-ci.

Je suis hostile à cette récupération politique sur notre identité. que j’observe depuis quelques jours. Tellement d’intérêts contraires rassemblés ne peuvent se légitimer car notre identité, notre culture n’appartient qu’au peuple et ne peut être instrumentalisé pour des intérêts particuliers.

Pourtant, comme cela est régulièrement répété, notre département a des atouts. Mais le savoir ne suffit pas, il faut mener de réelles politiques ambitieuses pour les mettre en valeur et relancer enfin notre économie.

Combien de jeunes catalans sont obligés, chaque année, de quitter leur département d’origine pour trouver un emploi? Combien de nos concitoyens cherchent, en vain, un travail dans ce département ou le taux de chômage est l’un des plus importants de France? Combien de familles attendent de trouver un logement décent? Combien de professionnels du tourisme, innovants et réactifs, attendent que le département mènent une réelle politique touristique pour notre département…

Je vois l’énergie déployée contre ce nom. Je vois les élus mobilisés sur ce sujet, mais j’aimerai tellement qu’ils mettent autant, si ce n’est plus, d’énergie sur les préoccupations quotidiennes des habitants du département.

Alors demain, je n’irai pas manifester. Je refuse de cautionner cette récupération politique et de m’afficher au côté des socialistes soit-disant défenseur du département et pourtant, je suis profondément catalan.

 

A Rivesaltes: Les petites piques de François Hollande à l’égard des socialistes locaux

Le Président de la République, François Hollande, s’est rendu à Rivesaltes ce 28 juillet 2016 pour lancer les travaux d’élargissement de l’autoroute A9 entre Le Boulou et la frontière espagnole.

IMG_3357Dans son discours, on peut relever un certain nombre d’attentions à l’égard des socialistes locaux.

Ainsi à aucun moment le Président de la République n’a employé le nom de notre région. Ni l’ancienne nomination ni la nouvelle « Occitanie – Pyrénées-Méditerranée« . Il se contentera de citer « la grande région », et de reconnaître l’attachement de la population pour notre département. Il dira « un département qui défend son identité ». Doit on y voir un signe encourageant pour la nouvelle nomination de la région?  Nous verrons dans les mois à venir s’il s’agit d’un ménagement des susceptibilités locales par le futur candidat à la présidentielle ou s’il s’agit d’un sursaut sincère du chef de l’État. Carole Delga, absente, n’a pas pu profiter de ce moment, mais François Hollande ne pourra pas compter sur la Présidente du Département, Hermeline Malherbe qui défendait Pyrénées-Méditerranée, puis désormais « milite » pour l’ajout de Pays Calalan au nom officiel de la région « Occitanie ».  La tramontane a fait perdre, depuis longtemps, le cap  à suivre pour l’exécutif départemental.

Le Président de la République a ensuite détaillé l’ensemble des atouts de notre département. Il donnera le nombre de stations de sports d’hiver, de stations balnéaires et des structures thermales. « Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges dans ce département ». En effet notre département dispose de nombreux atouts, en tout cas sur le papier. Le chef de l’Etat semble en avoir conscience en précisant après l’énumération de nos atouts: « il faut amplifier l’attractivité du département ».  Vous avez tout à fait raison M. Le Président de souligner que le personnel politique en charge de le rendre attractif est aux abonnés absents ! Mais que font vos amis socialistes en charge du département pour le rendre attractif?

L’ancien Président du comité départemental du tourisme et actuel Député de la quatrième circonscription, Pierre Aylagas a dépensé plusieurs dizaines de milliers d’euros à chaque voyage pour aller démarcher les touristes à Shangaï et à New York. Quand on aime on ne compte pas, surtout avec l’argent des autres.

D’ailleurs, nous avons vu l’effet de ce démarchage dans notre département. Un vol quotidien entre Perpignan- New York et un vol également vers Shangaï. Nous sommes submergés de touristes à tel point que l’anglais et le mandarin sont devenus obligatoire pour les saisonniers.

C’est peut-être ce que vous a fait croire votre Secrétaire d’Etat en charge du handicap, Sègolène Neuville mais la réalité finit toujours par vous rattraper. M.le Président, elle nous a habituée au double discours, sur la défense des femmes par exemple. Avec d’un côté, un discours féministe, de l’autre, la reconduction d’un homme harceleur sur la liste socialiste des régionales. Vous avez été vous aussi dupé!

Oui M.le Président de la République, l’exécutif socialiste du département des Pyrénées-Orientales a depuis longtemps abandonné l’idée de mener une politique de développement touristique et économique de notre département.

Que font-ils? Pour l’emploi, le logement (le directeur de cabinet et le dgs du département sont, quant à eux très bien logés dans des villas avec piscine), le développement économique, le développement touristique que font-ils?

Rien d’efficace  sinon notre département n’aurait, pas à nouveau connu, une hausse du nombre de chômeurs.

Échec sur échec, le pouvoir socialiste est à bout d’idées et à bout de souffle pour notre pays, pour notre département. Malheureusement !

 

Passage média: La photo choquante de la famille socialiste à Cerbère – La Clau

Sur un cliché pris avant l’arrivée du ministre de l’Intérieur à Cerbère, vendredi 18 septembre, la famille socialiste du Pays Catalan sourit très largement. Quelques heures auparavant, la femme pompier Patricia Filippi est morte au combat contre le feu.

 Vendredi 13 septembre, le principal incendie de l’été en Pays Catalan a ravagé une secteur de montagne de la commune de Cerbère, tout en provoquant un décès tragique.  La valeureuse Patricia Filippi, femme sapeur-pompier volontaire âgée de 48 ans, rattachée au groupe d’intervention du Boulou, est morte en luttant contre les flammes. Dans un communiqué, le ministre Bernard Cazeneuve a déclaré «La grande famille des sapeurs-pompiers de France et tout le Ministère de l’Intérieur sont en deuil». Celui-ci s’est déplacé expressément à Cerbère, à 18h30, en déclenchant un branle-bas de combat dans les rédactions, de Perpignan à Montpellier. Un mobilisation s’est également produite dans les cabinets politiques du Roussillon, car la lumière ministérielle a attiré des élus.
Etranges sourires pour exprimer le deuil

Réalisée à cette occasion, une photographie de la famille socialiste émeut une partie de l’opinion, car plusieurs de ses membres y apparaissent en état de bonheur. Tout sourire, Ségolène Neuville, la secrétaire d’Etat, conseillère départementale et première secrétaire du PS départemental, semble ne pas avoir été informée du drame. La sénatrice et présidente du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, ne dissimule pas entièrement sa joie. Le maire de Cerbère, Jean-Claude Portella, et le député-maire d’Argelès-sur-mer, Pierre Aylagas, sont satisfaits, tandis que le vice-président du Conseil départemental, Michel Moly, est plus placide. L’hommage à la bénévole corse est manifestement oublié par l’aubaine de la médiatisation, sur ce faux-pas photographique qui ne semble pas étranger à l’approche des élections régionales.

Les réactions reçues par communiqués :

Les Républicains (LR) des Pyrénées-Orientales :
 «Il aura fallu un drame pour rassembler cette famille socialiste dont le nouvel engagement est  » l’indécence c’est maintenant »».

Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) : «Le cynisme du PS n’a pas de limites (…) ces représentants socialistes ont fait l’aveu de leur visite hypocrite (…) CDC condamne sans réserve l’attitude de ces bien-pensants moralistes, dont les stratagèmes ont assez duré».

L’indécence c’est maintenant !

Après les violents incendies de Cerbère, provoquant le décès d’une engagée volontaire, l’exécutif départemental s’est déplacé sur site. Si l’intention est louable, on constate la volonté du Conseil Départemental de communiquer sur les réseaux sociaux sur ce déplacement. La secrétaire d’Etat, la Présidente du CD et les conseillers départementaux présents vont exprimer leurs joies en posant tout sourire à proximité des véhicules des sapeurs pompiers. Il aura fallu un drame pour rassembler cette famille socialiste dont le nouvel engagement est  » l’indécence c’est maintenant » .

Les Jeunes Républicains ont une pensée émue pour la famille et pour le corps des sapeurs-pompiers touchés de par ce drame.

Passage média: « Les républicains dénoncent un PS consaiguin pour les régionales » – La Clau

Le frère de l’ancien président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, et le mari de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, placée par Christian Bourquin, se présentent aux élections régionales. Les Républicains jugent que l’«arbre généalogique» sert de stratégie.

Le 10 juillet, nous passions en revue la liste socialiste présentée dans les Pyrénées-Orientales aux élections régionales. Ce premier scrutin de Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon verra candidater Jean-Pierre Bourquin, frère de Christian Bourquin, président de la région Languedoc-Roussillon jusqu’à son décès. Y figure aussi Vincent Malherbe, époux de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe. A Perpignan, cette stratégie d’«arbre généalogique» est critiquée par les Républicains, dont le responsable jeunesse, François Lietta, livre un comparatif : «comme dans les Bouches-du-Rhône sous l’ère Guérini, la politique est une affaire de famille». La filiation n’est pas une spécialité de gauche en Pays Catalan, mais le coup est porté, par communiqué. Le parti observe la candidature d’un élu condamné en justice, le conseiller régional Marcel Mateu. «La tradition du palmarès judiciaire est bien ancrée au sein de la fédération socialiste des Pyrénées-Orientales». Il prend pour exemples Christian Bourquin et Elie Puigmal, ancien maire de Saint-Estève.

Source: La Clau