François Hollande avait-il vraiment le choix?

hollande_autisme1François Hollande avait-il vraiment le choix? C’est la première question que je me pose lors de son annonce télévisé depuis le Palais de l’Elysée.

Le chef de l’Etat socialiste avait échoué depuis cinq ans à redresser le pays et tout les indicateurs du quinquennat étaient au rouge.

Accablé par sa propre famille politique qui lui a imposé de passer par une primaire alors qu’il était le Président sortant. Une primaire c’est une avancée démocratique majeure dans un parti politique. L’imposer à un sortant c’est la reconnaissance, par son propre parti politique, de son échec et de son incompétence.

Lundi dernier, j’avais croisé la Secrétaire d’Etat Ségolène Neuville dans les studios de France Bleu Roussillon. Elle répétait vouloir la candidature de François Hollande et en lui demandant de se déclarer au plus vite. Membre du gouvernement de François Hollande, le chef de l’Etat semble avoir oublié de la prévenir qu’il ne se représenterait pas. A t’elle vraiment un poids? Délaissée à Paris et délaissant son territoire d’élection, je l’invite à suivre le même chemin que François Hollande.

Ce renoncement du chef de l’Etat est le dernier – peut être même le seul – moment de lucidité de François Hollande.

Un autre candidat de gauche se présentera Premier Ministre ou Ministre de François Hollande il ne pourra pas s’affranchir du bilan catastrophique de François Hollande à la tête de notre pays. Acteurs de ce désastre ils en sont responsables, tout comme les parlementaires socialistes du département qui ont, sans bronché, soutenu la politique de François Hollande -Manuel Valls.

Réponse à Ségolène Neuville

5734934lpw-5736492-article-segolene-neuville-jpg_3833139_228x153A pratiquer la politique politicienne à outrance,Ségolène NEUVILLE sombre dans les clichés idéologiques. Elle devrait s’inspirer d’un socialiste reconnu, Michel ROCARD, qui indiquait le 6 juin 1989 : »«Il y a, en effet, dans le monde trop de drames, de pauvreté, de famine pour que l’Europe et la France puissent accueillir tous ceux que la misère pousse vers elles» ». Raisonnement sensé dans un pays qui atteint les 2000 milliards de dettes et où l’on demande constamment des efforts aux Français sans contrepartie.

Oui la France doit accueillir, par devoir, les réfugiés de guerre ou politique. Mais elle ne peut pas reçevoir les clandestins économiques refoulés des procédures administratives classiques encadrées par les lois de la République Française.

On ne peut pas réécrire l’histoire, même en étant au gouvernement de François HOLLANDE ! La Retirada a amené un déplacement de 450 000 Républicains fuyant la guerre civile Espagnole. A l’époque, le gouvernement radical-socialiste avait « parqué », tel des animaux, ces migrants. « La non-intervention pour aider les Républicains continue d’empoisonner la mémoire collective de tous ceux qui, aujourd’hui, en France, se réclament du socialisme, comme un héritage bien difficile à assumer« . Pourtant nous ne pouvions pas douter du statut de réfugié de guerre et politique de ces républicains espagnols. Je suis tout aussi scandalisé du sort réservé aux Harkis, que la France aurait dû accueillir avec les honneurs.

Personnellement issu d’une famille italienne fuyant le régime de Mussolini et l’oppression à l’égard de ses opposants je connais le sens de l’accueil. Mais, en acceptant les règles, en faisant des efforts d’intégration par la langue, la culture et par le travail.

Oui, comme Michel ROCARD, et bien d’autres, je suis favorable à l’accueil des réfugiés politiques et/ou de guerre. Mais aucunement aux clandestins économiques qui sont arrivés illégalement dans notre pays et qui devraient être, sans délai, reconduits dans leurs pays d’origine.

 

A Rivesaltes: Les petites piques de François Hollande à l’égard des socialistes locaux

Le Président de la République, François Hollande, s’est rendu à Rivesaltes ce 28 juillet 2016 pour lancer les travaux d’élargissement de l’autoroute A9 entre Le Boulou et la frontière espagnole.

IMG_3357Dans son discours, on peut relever un certain nombre d’attentions à l’égard des socialistes locaux.

Ainsi à aucun moment le Président de la République n’a employé le nom de notre région. Ni l’ancienne nomination ni la nouvelle « Occitanie – Pyrénées-Méditerranée« . Il se contentera de citer « la grande région », et de reconnaître l’attachement de la population pour notre département. Il dira « un département qui défend son identité ». Doit on y voir un signe encourageant pour la nouvelle nomination de la région?  Nous verrons dans les mois à venir s’il s’agit d’un ménagement des susceptibilités locales par le futur candidat à la présidentielle ou s’il s’agit d’un sursaut sincère du chef de l’État. Carole Delga, absente, n’a pas pu profiter de ce moment, mais François Hollande ne pourra pas compter sur la Présidente du Département, Hermeline Malherbe qui défendait Pyrénées-Méditerranée, puis désormais « milite » pour l’ajout de Pays Calalan au nom officiel de la région « Occitanie ».  La tramontane a fait perdre, depuis longtemps, le cap  à suivre pour l’exécutif départemental.

Le Président de la République a ensuite détaillé l’ensemble des atouts de notre département. Il donnera le nombre de stations de sports d’hiver, de stations balnéaires et des structures thermales. « Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges dans ce département ». En effet notre département dispose de nombreux atouts, en tout cas sur le papier. Le chef de l’Etat semble en avoir conscience en précisant après l’énumération de nos atouts: « il faut amplifier l’attractivité du département ».  Vous avez tout à fait raison M. Le Président de souligner que le personnel politique en charge de le rendre attractif est aux abonnés absents ! Mais que font vos amis socialistes en charge du département pour le rendre attractif?

L’ancien Président du comité départemental du tourisme et actuel Député de la quatrième circonscription, Pierre Aylagas a dépensé plusieurs dizaines de milliers d’euros à chaque voyage pour aller démarcher les touristes à Shangaï et à New York. Quand on aime on ne compte pas, surtout avec l’argent des autres.

D’ailleurs, nous avons vu l’effet de ce démarchage dans notre département. Un vol quotidien entre Perpignan- New York et un vol également vers Shangaï. Nous sommes submergés de touristes à tel point que l’anglais et le mandarin sont devenus obligatoire pour les saisonniers.

C’est peut-être ce que vous a fait croire votre Secrétaire d’Etat en charge du handicap, Sègolène Neuville mais la réalité finit toujours par vous rattraper. M.le Président, elle nous a habituée au double discours, sur la défense des femmes par exemple. Avec d’un côté, un discours féministe, de l’autre, la reconduction d’un homme harceleur sur la liste socialiste des régionales. Vous avez été vous aussi dupé!

Oui M.le Président de la République, l’exécutif socialiste du département des Pyrénées-Orientales a depuis longtemps abandonné l’idée de mener une politique de développement touristique et économique de notre département.

Que font-ils? Pour l’emploi, le logement (le directeur de cabinet et le dgs du département sont, quant à eux très bien logés dans des villas avec piscine), le développement économique, le développement touristique que font-ils?

Rien d’efficace  sinon notre département n’aurait, pas à nouveau connu, une hausse du nombre de chômeurs.

Échec sur échec, le pouvoir socialiste est à bout d’idées et à bout de souffle pour notre pays, pour notre département. Malheureusement !

 

Passage média- Les Axurits de France Bleu Roussillon

IMG_4737Réécouter l’émission sur France Bleu Roussillon en podcast – CLIQUEZ ICI

Quelques phrases clés lors de l’émission:

« Mon coup de cœur: Pour les forces de l’ordre très sollicitées en ce moment.»

«Mon Coup de gueule: contre les blocages successifs dans les établissements scolaires et Universitaires. On a le droit d’être en désaccord avec une loi et manifester mais pas d’entraver la liberté de chacun d’étudier.»

Sur la mise en place des secours payants dans certains départements:

«: Cette solution n’est pas parfaite, mais il faut responsabiliser les personnes.»

«: N’a-t-on pas parfois le réflexe d’appeler les pompiers pour une intervention qui ne les requière pas ?»

« : On doit se poser la question du nombre et de la logique des interventions.»

« : Aujourd’hui, il y a des baisses de dotations d’état et on ne peut plus augmenter les impôts.»

«: Les départements, comme celui du Calvados, ont des problèmes de financement.»

Sur les démissions en cours de mandat et le cumul des mandats:

«Le cumul des mandats empêche le renouvellement des générations et des idées de la classe politique.»

Sur la loi « El Khomri – Loi Travail » :

«: Dans beaucoup de pays européens, la croissance repart, chez nous, elle stagne.»

« : On doit pouvoir se poser les bonnes questions sur notre modèle social et économique.»

«: Il faut des réformes, mais ça ne veut pas dire sacrifier tous nos acquis sociaux.»

«: Il faut qu’on puisse avoir des réformes fortes car ce pays est dans de graves difficultés économiques.»

«: on entend les jeunes parler de précarité, il y a une sorte de manipulation politique.»

«: Il y a des réformes nécessaires y compris sur le travail et il faut qu’elles soient faites.»

«: C’est une dure semaine pour l’exécutif socialiste.»

«: Il faut à un moment donné pouvoir réformer ce pays.»

«: Les derniers chiffres du chômage sont catastrophiques.»

«: Dans les P-O, on est malheureusement champions en terme de chômage.»

«: On n’oublie que cette loi est faite d’abord pour ceux qui n’ont pas un travail.»

Sur le renoncement à la déchéance de nationalité et la réforme de la constitution :

«: Les terroristes partent d’un parcours de petit délinquant, trafic de drogue, d’armes puis terrorisme.»

«: Il ne faut pas s’attaquer aux conséquences du terrorisme, mais aux causes du terrorisme.»

«: C’était un dispositif mais il y avait d’autres sujets aussi.»

«: L’Etat d’urgence ne peut pas durer un temps fou non plus.»

«: On s’est concentré sur l’aspect législatif mais on a oublié le reste.»

«: Je crains que l’on se soit trop concentré sur ce sujet et qu’on n’ait rien fait par ailleurs.»

«: Ce texte n’était pas la seule solution dans la lutte contre le terrorisme.»

«: C’est la fin du quinquennat et heureusement!»

«: Le Président de la République n’était plus suivi par sa majorité.»

«: C’est un président de la République à bout de souffle, échec sur échec !»

Communiqué des Jeunes Populaires 66: Suppression de la bourse au mérite

C’est encore une mauvaise nouvelle pour la jeunesse de notre pays, les bourses au mérites attribués aux jeunes bacheliers viennent d’être supprimées.

Rappelons que ces bourses constituaient un coup de pouce financier pour les jeunes bacheliers titulaires de la mention TB avec le versement de 1 800 € par an pendant trois ans.

Ainsi l’annonce de la suppression de cette bourse ne fait qu’accentuer davantage une dévalorisation totale qui est celle de l’image du diplôme du Baccalauréat.

Avec la bourse au mérite, il s’agissait d’encourager l’excellence et de récompenser le mérite.  Il est à notre sens parfaitement normal d’accompagner  les élèves qui travaillent par une aide financière pour assurer leur réussite dans l’enseignement supérieur.

Cette suppression est un très mauvais signal ! Supprimer cette bourse revient à supprimer la considération des efforts de ses étudiants en devenir. De plus, cette bourse au mérite est la bourse la plus juste puisqu’elle ne prend en compte que les résultats comme critère d’attribution.
Aujourd’hui seuls les critères sociaux comptent sans prendre en compte le travail et le mérite.  Notre pays a besoin d’excellence et de remettre le mérite au coeur de ses valeurs. L’assistanat n’est pas une solution s’il est sans contrepartie.

Les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales regrettent cette suppression qui dessert la jeunesse méritante. Pourtant François Hollande n’était il pas le président auto-proclamé de la jeunesse?

Deux années de perdues pour la France

Communiqué des Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales du 6 mai 2014

Aujourd’hui le président de la République, François Hollande, célèbre le second anniversaire de son accession au sommet de l’Etat.

Son impopularité dans les sondages sert d’indicateur à mesurer son bilan, et on ne peut que constater que le bilan est désastreux pour notre pays. Avec François Hollande, avec le plein pouvoir socialiste c’est déjà deux années de perdues pour la France et les Français.

Jamais un président de la République n’avait été aussi impopulaire sous la cinquième république. Jamais un président de la République n’avait vu la situation économique des ménages se dégrader sous son règne.

 Alors que le Parti Socialiste lors de l’élection présidentielle et des élections législatives nous avait promis le changement vers le haut, on ne peut que constater, au vue des indicateurs, que notre pays sombre peu à peu dans la récession entraînant un taux de chômage record et une fiscalité étouffante.

Entre le 6 mai 2012 et le 6 mai 2014, les Français ne peuvent que constater la dégradation de leurs niveaux de vie et de leurs proches face à une crise amplifiée par un gouvernement d’amateurs et incapable d’inverser la moindre courbe macro-économique