Mon déplacement à Bordeaux

En tant que  Secrétaire Général du Mét, je me suis rendu à une réunion du Mét de Bordeaux. C’est la troisième fois que je me rends à Bordeaux pour le Mét et je prends toujours autant de plaisir à retrouver l’équipe du Mét de Bordeaux.

L’objectif de ce déplacement était de présenter les objectifs pour les prochains mois à la section de Bordeaux qui commence à se mettre en place et s’organiser autour d’Andry, le nouveau responsable de la section depuis mai 2010.

Avec les militants nous avons pu échanger sur leur vision du Mét et débattre sur certains points clé l’engagement étudiant au sein des campus de Bordeaux . La rencontre s’est poursuivi autour d’un verre dans un bar de Bordeaux pour regarder sur écran géant la finale du top 14 entre l’USAP et l’équipe de Clermont Ferrand (on ne pouvait pas rater un tel événement)

Merci à vous tous pour votre accueil et votre dynamisme.

Mon déplacement à Toulouse

Dans le cadre de mes fonctions de Secrétaire Général du Mét, je me suis rendu à la réunion de la section Mét de Toulouse. En présence de Rémi Martial, Président et d’Aymeric Lambey, délégué national, nous étions invités par le dynamique responsable de section, Guillaume Brouquières, a participer à la réunion de fin d’année universitaire.

Quel plaisir de découvrir une section aussi dynamique que celle de Toulouse, Guillaume mène une belle équipe qui a remporté une Vice Présidence étudiante sur l’un des trois campus de la belle ville rose. C’est l’une des trois vices présidence de France, avec Aix Marseille et Perpignan. Un travail accompli et réussi par le rassemblement de toutes les forces militantes qui composent le Mét. Le dynamisme du Mét est sa capacité à rassembler plusieurs sensibilités et quand chacun joue le jeu on voit que cela fonctionne. C’est le cas à Toulouse.

A l’heure où l’on parle de parité au sein des collectivités locales et nationales, la section Mét de Toulouse a déjà rempli l’objectif d’une mixité 50/50 où filles et garçons partagent ces valeurs du Mét et travaillent ensemble pour représenter et défendre les intérêts des étudiants.

Une soirée de travail, mais également un grand moment de convivialité. J’espère avoir l’occasion de revenir très prochainement à la rencontre de la section toulousaine du Mét. Merci à vous tous pour votre accueil et votre dynamisme.

Elections universitaires de Perpignan: Victoire du Mét

Le mouvement des étudiants à Perpignan remporte les élections universitaires du 11 mars 2010 avec 4 sièges dans les différents conseils et notamment le plus grand nombre de votants qui nous ont accordé leur confiance. Ce très bon résultat est dû au travail collectif de l’équipe et aux étudiants qui ont compris l’intérêt de notre projet pour le campus.

Résultat de cette victoire , le Vice Président étudiant ( VPE) qui siége à l’ensemble des conseils centraux et participe aux réunions du comité de direction de l’université est un élu Mét.

Une belle victoire pour un projet concret pour l’université de Perpignan.

Le MéT une nouvelle aventure à portée nationale

C’est officiel depuis mardi 19 janvier, je suis désormais Secrétaire Général du MéT – le mouvement des étudiants qui tiendra son congrès fondateur les 29 et 30 janvier prochain à Paris.

Cette nouvelle aventure est devenue possible par l’adhésion de l’association POLETUDIANT que je préside à Perpignan depuis 2007. Ce n’est pas mon travail politique au sein des Jeunes Populaires qui m’a mené au MéT mais mon engagement associatif qui a séduit les 18 autres associations dont le bureau national a entériné ma nomination comme Secrétaire Général. Au sein de POLETUDIANT nous avions déjà des rapports privilégiés avec quelques associations fondatrices du MéT, cette nouvelle aventure poursuivra notre rapprochement.

Depuis plusieurs années, POLETUDIANT œuvre sur l’Université de Perpignan pour défendre les intérêts des étudiants, organiser des débats et faire un travail d’informations interne à l’université de Perpignan et  à destination de la communauté universitaire.

Cette nouvelle mission qui m’amènera à me déplacer sur l’ensemble du territoire national, de rencontrer les plus hautes instances universitaires me permettra de mettre en avant les attentes des étudiants sur les conditions d’études et sur le développement d’un système d’aides sociales novatrices notamment pour les étudiants des classes moyennes.

Il me permettra également de défendre le travail accompli par l’Université de Perpignan pour assurer sa modernisation et la défense de ses filières dont les débouchés professionnels sont les plus porteurs.

Je prends très à cœur cette nouvelle mission de défense des intérêts des étudiants dans la continuité de ce que je fais depuis plusieurs années sur le campus de Perpignan mais désormais à l’échelle nationale. Une mission, un enjeu et une expérience unique de participer à la construction des universités de demain.

Avec Rémi Martial, nouveau Président du MéT lors d’une rencontre entre l’UNI et POLETUDIANT en 2008.

Lettre ouverte à Elie Puigmal: Vous devez partir

Monsieur le Maire,

Depuis plus de quatre mois vos conseils municipaux se passent dans une ambiance malsaine où les débats tournent au dialogue de sourd entre votre majorité et l’opposition. A deux reprises vous ne vous êtes pas rendu en conseil municipal laissant le soin à votre première adjointe de mener les débats, à deux reprises les conseils ont du être reportés faute de quorum.

Tout cela nuit à l’intérêt de la commune, des dossiers importants pour la commune ne peuvent être traités car vous refusez de répondre à vos opposants sur leurs questions légitimes sur la politique que vous menez concernant la salle multiculturelle et son financement. Lors du dernier conseil municipal, après vos explications dans les médias beaucoup de points devaient encore être expliqués mais vous avez préféré vous lancer dans un discours de politique générale où n’apporter aucun élément nouveau…

Votre majorité a éclaté, neuf élus sont partis en créant un nouveau groupe d’opposition et en laissant une lettre à charge sur votre manière de diriger la ville. Cette lettre aurait du vous faire réagir au lieu de cela vous n’avez rien changé à vos habitudes et votre manière autoritaire et solitaire de conduire la ville a mené à la mise en place d’un marché public avec Boitaclous pour 750 000 € HT ce qui représente dix fois les apports en subventions de la ville de Perpignan à cette association. Cela représente également pour la commune 3 ans de subventions aux associations stéphanoises, deux ans de rénovation dans la commune et un gymnase dont les associations auraient tant besoin.

Vous avez préféré choisir d’engraisser une association perpignanaise en montant un marché public de manière douteuse plutôt que de faire les investissements dont la ville a tant besoin. Je dis douteux, car les déclaration de Marc Pédelhez dans la presse me permet de l’affirmer. Rappelez vous il disait :

“plusieurs centaines de milliers d’euros….il s’agit de couvrir aussi les frais engagés autour de ce projet stéphanois: salariés qui ont travaillé plus d’un an sur le sujet, campagne d’affichage, impression de tracts et de programmes…”

” rien n’est demandé pour le travail réalisé par des salariés de Boitaclous en amont de l’appel d’offre puisqu’à cette époque la mairie de Saint Estève nous avait promis une subvention”

La lecture du marché public que vos services m’ont remis conformément à la loi du 17 juillet 1978, on y découvre un certain nombre d’irrégularités tout comme un ordre de spectacles ressemblant étrangement à la programmation de Boitaclous. Tout cela ne peut qu’amener à se poser des questions sur la réel transparence de ce marché et à se demander si les jeux n’étaient pas faits d’avance.

Il vous reste 4 ans à tenir avec une équipe réduite à 17 membres, soit un seul élu d’avance par rapport à vos oppositions. Pensez vous réellement pouvoir tenir 4 ans de cette façon en ne répondant pas aux questions de votre opposition, en vous absentant des conseils municipaux… avec le risque à chaque conseil municipal que vous n’atteignez pas le quorum. Le pensez vous vraiment?

Je me permets d’en douter car les propos du responsable PS de la section de Saint Estève sont alarmistes, vous faîtes pression sur vos élus dissidents et il précise que ce sont des méthodes dignes d’autre chose que de socialisme.

Le syndicat FO fait savoir que vous avez fait partir une circulaire aux employés municipaux en stipulant que des sanctions administratives ou pénales pourront être appliquées à l’encontre de vos agents. Vous êtes en train de provoquer une chasse aux sorcières comme au Conseil Général, vous êtes en train de mettre une pression sur vos employés municipaux. Vous n’êtes pas en savoir ce que cette pression a provoqué chez des salariés de France Telecom, vous êtes en train d’instaurer un climat identique au sein de vos employés communaux. Est ce raisonnable?

Vous vous êtes défendus sur les ondes de France Bleu Roussillon en estimant que cela était politique, de rancœurs de campagne électorale passées, mais face à une telle tourmente c’est l’intérêt de la commune qui doit primer. Si vous partez il y aura peut être de nouvelles élections et dans ce cas soit vous serez reconduit et j’admettrai m’être trompé sur la vision de Saint Estève par les stéphanois, soit ils choisiront une autre équipe et quelque soit son appartenance politique elle devra œuvrer dans l’intérêt de la commune.

Ce qui se passe actuellement n’est pas bon pour la commune, les dossiers non traités en conseil municipal, les pressions et le climat de suspicion que vous jetez sur des élus de toutes tendances, les menaces sur les employés municipaux, les choix hasardeux en matière de politique culturel, et une hausse de la fiscalité à venir qui est le résultat d’une politique que vous menez seul depuis plusieurs années.

Alors Monsieur le Maire, si vous aimez tant Saint Estève faîtes le choix de partir et de laisser la commune retrouvez sa sérénité et permettre aux élus de se remettre au travail dans l’intérêt de la ville.

Université: la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) est une variable d’ajustement pour les composantes déficitaires

La dotation globale de fonctionnement (DGF) est une enveloppe que verse le Ministére à chaque université en fonction de son nombre d’étudiants. L’Université devrait ensuite répartir cette DGF dans chaque composante en fonction du nombre d’étudiants dans la composante.

Ainsi si le Ministére verse 10 000 000€ pour 10 000 étudiants par exemple, elle doit reverser 1000€ par étudiant à chaque composante. Donc une composante de 300 étudiants devrait recevoir 300 000 € de dotation pour son année universitaire.

Mais la réalité est tout autre, aujourd’hui à Perpignan comme dans d’autres universités françaises les dotations ne sont pas distribuées en fonction du nombre d’étudiants dans chaque composante mais en fonction du train de vie de chaque composante. Ainsi la dotation globale de fonctionnement est devenue une variable d’ajustement. Si un composante vit au dessus de ses moyens et connait un déficit d’étudiants elle conservera toutefois sa DGF puisqu’on ira ponctionner les composantes au train de vie moindre au détriment des étudiants.

Il est fait certains choix par prestige, par politique interne de distribuer la DGF non pas en fonction du nombre d’étudiants dans chaque composante mais pour permettre à certaines composantes de conserver leur budget alors qu’elles devraient se serrer la ceinture. Mais chaque composante souhaitant garder son personnel, son rythme de vie et dans une université où les mouvements internes de personnel sont quasi-inexistants il ne reste comme solution uniquement de ponctionner les composantes gagnant des étudiants pour faire subsister des composantes qui en ont de moins en moins.

Mais si ces DGF servent normalement aux composantes à pourvoir à leurs besoins cela doit servir pour que le service à l’étudiant à l’optimal, hors avec la politique actuelle cela n’est pas le cas…. la politique d’établissement général va parfois à l’encontre de l’étudiant, et certains choix qui se préparent depuis le batiment A pourraient le démontrer dans les semaines à venir.