Passage média: « Les républicains dénoncent un PS consaiguin pour les régionales » – La Clau

Le frère de l’ancien président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, et le mari de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, placée par Christian Bourquin, se présentent aux élections régionales. Les Républicains jugent que l’«arbre généalogique» sert de stratégie.

Le 10 juillet, nous passions en revue la liste socialiste présentée dans les Pyrénées-Orientales aux élections régionales. Ce premier scrutin de Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon verra candidater Jean-Pierre Bourquin, frère de Christian Bourquin, président de la région Languedoc-Roussillon jusqu’à son décès. Y figure aussi Vincent Malherbe, époux de la présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe. A Perpignan, cette stratégie d’«arbre généalogique» est critiquée par les Républicains, dont le responsable jeunesse, François Lietta, livre un comparatif : «comme dans les Bouches-du-Rhône sous l’ère Guérini, la politique est une affaire de famille». La filiation n’est pas une spécialité de gauche en Pays Catalan, mais le coup est porté, par communiqué. Le parti observe la candidature d’un élu condamné en justice, le conseiller régional Marcel Mateu. «La tradition du palmarès judiciaire est bien ancrée au sein de la fédération socialiste des Pyrénées-Orientales». Il prend pour exemples Christian Bourquin et Elie Puigmal, ancien maire de Saint-Estève.

Source: La Clau

Intervention de Jean Luc Pujol au Conseil Régional

Intervention de Jean-Luc PUJOL, Conseiller Régional et Maire de Fourques, lors du débat d’orientation budgétaire 2014 au Conseil Régional Languedoc Roussillon du 22 novembre 2013

« Monsieur le Président et chers collègues,

 En parcourant les 52 pages du rapport préalable au débat d’orientation budgétaire 2014, on peut presque dire : « à l’est rien de nouveau ».

Mais en y regardant de plus près, on peut s’apercevoir d’un changement profond de vocabulaire au sujet de l’enveloppe normée de l’Etat vers les collectivités locales qui est, comme chacun le sait ici, fortement en baisse pour 2014.

 Je veux vous rafraichir la mémoire sur ce que vous disiez quand le gouvernement précédent la maintenait simplement à euro constant.

 Je vais citer :

« Nos collectivités territoriales sont déstabilisées. On les a volontairement déstabilisées financièrement alors qu’elles jouent un rôle déterminant dans l’économie et la croissance de notre Pays. Et la croissance de la France régressera parce qu’il n’y aura plus les investissements des collectivités territoriales. »

Didier Cordoniou, Débat Orientation Budgétaire 2010.

 Je cite encore :

« En gelant les dotations, le gouvernement met carrément les Régions à sec. Il rend la situation difficilement tenable. Si cette décision unilatérale lèse les collectivités elle frappe par contre coup les citoyens et les usagers des services publics et elle constitue un non-sens économique au regard de la gravité de la crise. »

Monsieur Navarro, groupe socialiste et apparentés, débat Orientation Budgétaire 22 décembre 2010.

 Je cite enfin, écoutez bien :

« Ce débat s’ouvre dans un contexte de crise grave qui perdure et place les collectivités territoriales sur une trajectoire de rigueur et d’austérité qui pénalisera les habitants des Régions et surtout les plus faibles. Imaginez un seul instant si les investissements publics couverts à 74% par les collectivités étaient fortement réduits pour cause de crise et de réduction des déficits publics, le choc serait terrible pour l’emploi. Ni l’Etat, ni les collectivités ne peuvent envisager une telle perspective. »

Monsieur Garino, groupe Communiste et Républicain, débat d’orientation budgétaire du 23 Novembre 2012.

 Autres temps, autres mots.

 Ce que vous qualifiez il y a seulement 1 an de gel, d’austérité, de rigueur, se transforme aujourd’hui en « participation citoyenne des collectivités locales au redressement des comptes publics ».

 Vous qualifiez la baisse de l’enveloppe normée qui est de plus 1.5 miliards d’euros en 2014 et plus d’1,5milliards l’année prochaine soit plus de 6% de manque pour nos collectivités. Vous la qualifiez simplement « d’effort financièrement soutenable ». Ce n’est plus un simple détournement de langue, c’est un double saut périlleux.

 D’ailleurs pour ne pas froisser, vous ne parlez plus du chèque que vous demandiez à cor et à cri, vous savez Monsieur le Président ce chèque de 31 millions d’euros par an, sur le non financement des ressources transférées, soit 93 millions d’euros pour 2014 : disparus-envolés.

 Cette adaptation du vocabulaire est tellement cocasse que je ne me livrerai même pas à une critique de l’Etat socialiste français «le Hollande Bashing » vous le faite suffisamment bien vous-même.

 Avant de critiquer le fond, juste 2 remarques:

 1 – Vous nous expliquez que le taux moyen de la dette régionale est de 2,5% an. Et que la nouvelle dette mobilisée essentiellement auprès de la CDC et la BEI se répatit de la façon suivante : 40% à taux fixe environ de 3,5% et 60% à taux variable EURIBOR+1,3%.

Cette répartition de 60% de notre dette à taux variable me paraît excessive eut égard aux normes prudentielles qui recommandent de ne pas dépasser 25%. Même si rien aujourd’hui n’indique une remontée de l’EURIBOR, personne n’est capable de dire ce qu’il en sera demain. Et un pari trop risqué sur cette dette à taux variable peut demain causer bien des déboires aux générations futures.

 2.- La deuxième remarque sera plus courte, Monsieur le Président : combien coute à la Région le train à 1€ ? Nous n’avons jamais eu l’information et avant de généraliser comme vous en émettez le souhait, il serait intéressant que la représentation régionale ait cette information.

 Pour mieux préparer les orientations budgétaires de la Régions, nous aurions préféré comme le demande la Cour des Comptes, une évaluation des actions engagées ces dernières années. Mais l’évaluation des politiques publiques vous vous en gardez bien, nous le savons tous.

 Les parcs d’activités économiques de Castries, de Vendargues, de Castelnaudary, de Bédarieux, certes se remplissent, mais n’arrivent pas à endiguer le déclin des entreprises et font des chômeurs de plus en plus nombreux. Les trains à 1€ sont à moitié vides, les aéroports Sud de France se désertifient, le TGV repoussé aux calendes grecques, les ports malgré de lourds et nécessaires investissements voient leur tonnage régresser, la saison touristique a été atone, nos jeunes sortent des filières d’apprentissage sans travail fixe à cause de la paupérisation des entreprises, nos lycéens sortent de leurs études avec un ordinateur gratuit, mais rapidement obsolète et sans illusion sur l’avenir que vous leur proposez.

 Vous nous annoncez comme une grande nouvelle le courrier du 1er Ministre aux Préfets de Région concernant le contrat de plan et demandant de l’adapter aux orientations de chaque conseil régional. Mais, Monsieur le Président, les contrats de plan Etat Région et celui de 2014-2020 n’échappera pas à la règle, ont toujours tenu compte des spécificités régionales. Là encore rien de bien nouveau.

 Monsieur le Président, vous parliez l’année dernière de considération par le peuple de votre majorité et de mépris pour le gouvernement sortant.

1 an et demi après, le peuple de France est désenchanté . Il a compris que vous et votre majorité ne parviendrez pas à résoudre la crise, du chômage ni en France ni dans notre Région. Le pacte Régional voulu par Georges Frêche dans une période plus prospère ne marche pas, ne marche plus. C’est la raison principale du rejet dans les sondages et dans les élections partielles du Parti Socialiste au pouvoir.

 Il faut revenir à des actions et des politiques plus simples et plus lisibles, totalement tournées vers la relance auprès des entreprises pour lutter contre le principal problème : le chômage des jeunes.

Et arrêtez les réformettes et la communication . Soyez plus lisible et plus transparent, et les français vous comprendront mieux.

 Regardez par exemple :

Vous, Monsieur Bourquin, vous êtes favorable au cumul des mandats et au Sénat vous le faite savoir bruyamment.

D’un autre côté, votre fidèle CRESTA .vote contre à l’Assemblée Nationale, tout en cumulant les mandats de Député et de Vice-Président de Région. Et il voudrait en plus devenir Maire de Perpignan.

 Comment voulez-vous que les citoyens s’y retrouvent ? D’ailleurs votre voisin du dessus, Monsieur Alliot convoite aussi ce mandat local. Lui ne peut pas cumuler, il n’a qu’un mandat. Il se contente de cumuler les indemnités et les salaires au Parlement Européen.

 Pour la communication par contre, Monsieur Bourquin vous faites fort.

 Les affiches qui fleurissent avec le slogan « pour nous, c’est vous avant tout », une communication inutile qui coute + de 800 000 € si nos sources sont bonnes (protestation du Président), si vous n’êtes pas d’accord donnez vos chiffres de communication.

 Vous êtes, Monsieur le Président le Harry Potter du Languedoc Roussillon, un apprenti magicien qui croit endormir les électeurs. Gare au réveil Monsieur Bourquin, gare au réveil !!!

 En conclusion, le budget que vous nous proposez après le débat d’orientation, même s’il est sincère et j’en rends grâce à vos services, ne pourra pas résoudre les problèmes quotidiens de nos concitoyens parce que si vos analyses sont acceptables, vos solutions nous mènent dans l’impasse économique et dans le gouffre social. »

 Retour à l’accueil

Correspondance de François CALVET et Jean CASTEX pour la RN 116

La RN 116 est l’axe routier incontournable de la Cerdagne et du Conflent. Cette route, nous l’avons toutes et tous empruntée pour nous rendre dans l’arrière-pays et nous savons que son aménagement est indispensable pour le développement des hauts cantons du département.

François CALVET, Sénateur-Maire du Soler, et Jean CASTEX, Conseiller Régional – Maire de Prades, ont pris la plume pour demander au Président de Région, Christian BOURQUIN, de revenir sur sa position et d’enfin accorder des fonds aux travaux indispensables pour cette RN 116.

Voici le courrier :
courrier-RN-116

Retour à l’accueil

Passage média: Campagne de communication du Conseil Général

Depuis quelques mois, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales a choisi de lancer une grande campagne de communication  » Dans Catalan, il y a talent ».

Or pour l’illustrer, aucune des photos ne représente des catalans mais des Russes, Italiens ou Allemands.

C’est ce que je dénonce et repris dans un sujet de France 3 Sud ce samedi 5 janvier 2013 dans l’édition régionale du 19/20.

 

Vous pouvez visionner la vidéo en cliquant sur ce lien : http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_languedoc_roussillon_,75387318.html

 

 

Retour à l’accueil

Communiqué des Jeunes Populaires 66 – Déplacement de Jean Marc AYRAULT

DES VACANCES AU SOMMET POUR SE RETROUVER AU PIED DES PISTES

 
Alors qu’on ne peut que saluer le choix du Premier Ministre, Jean Marc AYRAULT, de passer quelques jours dans notre magnifique département, on ne peut que constater l’échec du gouvernement actuel en matière d’emplois.
 
En visite dans une gendarmerie à Font- Romeu, le Premier Ministre n’a pas pu ignorer l’état déplorable dans lequel se trouve la région Languedoc Roussillon dirigée par son ami condamné, Christian BOURQUIN. Les chiffres du chômage sont catastrophiques, avec un taux supérieur de 4% à  la moyenne nationale.

Que peut faire aujourd’hui le plein pouvoir socialiste? Face à ses nombreux reniements le Parti Socialiste est aujourd’hui face à sa démagogie et à son incompétence dans tous les domaines. Les Français n’en sont d’ailleurs pas dupes puisqu’un sondage BVA- Itélé nous apprend qu’un Français sur deux considère que Nicolas SARKOZY était deux fois plus efficace que François HOLLANDE.
 
Les parlementaires et élus locaux du PS, sont désormais les seuls aux pouvoirs et seuls responsables de cette politique vouée à l’échec qu’ils ne veulent pas assumer ! Le Conseil Général a fait disparaitre le chéque géant dont l’Etat était « redevable », et le discours a désormais changé. 

Les Français veulent des élus partageant leurs difficultés , mais en aucun cas des élus ou institutions « fayotes » du pouvoir. 
 
Face à l’inaction et au reniement, le gouvernement ne connait qu’une chose, l’avalanche d’échecs et les mauvais sondages.