Le 18 mai, il fallait être avec nos policiers à Perpignan

Le 18 mai dernier, les policiers étaient rassemblés devant l’hôtel de police de la ville de Perpignan. Ce mouvement était national et partout, à travers la France, des mouvements similaires avaient lieu à la mi-journée. 

13221666_247064905651785_7499408493224010968_nNous étions plusieurs membres du parti a prendre part à ce rassemblement. A mes côtés, le conseiller national Jean-Charles Moriconi, l’adjointe à la sécurité de la ville Chantal Bruzi et l’adjointe Suzy Simon Nicaise, des élus municipaux de plusieurs villes du département et plusieurs militants des différentes circonscriptions. Si nous avons voulu participer à cette manifestation, c’était pour montrer notre soutien et notre reconnaissance à ces hommes et ces femmes qui assurent, au quotidien, notre sécurité. 

Certes notre présence était symbolique, mais nous ne pouvons pas ne pas être présent.  

En effet, chaque jour des policiers sont présents sur le terrain au péril de leurs vies. Ils sont présents pour encadrer des manifestations, pour patrouiller dans nos villes, pour mettre en échec la délinquance ou sauver nos vies dans des situations diverses allant du fait divers à l’attaque terroriste. Sommes nous le seul parti de gouvernement à en avoir conscience?

La question n’est pas anodine, après plusieurs semaines d’émeutes dans les rues de plusieurs villes de France des centaines de policiers ont été blessés face à des casseurs survoltés et cagoulés. Des rassemblements contre la loi travail à l’appel de l’extrême gauche qui dégénèrent régulièrement. 

Mais que fait le gouvernement face à cette situation?  Il s’avère impuissant après plusieurs réformes pénales qui ont rendu la justice inefficace avec la préférence pour la culture du laxisme et de l’excuse. Les manifestants l’ont bien compris. A force de laisser faire ils s’estiment, à juste titre, comme intouchable. La gauche socialiste – du moins ce qu’il en reste – est totalement inéfficace et dépassée. Quel espoir d’apaisement offre t’elle à la population? Quel espoir de voir sanctionner fermement ces actes?

A force de pénaliser l’action des forces de l’ordre au moindre incident, ce sont les policiers qui se retrouvent démunis face à des manifestants de plus en plus violent. Dans l’après-midi une voiture de police a été incendiée en plein Paris avec deux agents à bord du véhicule. Ils ont pu s’en extraire mais leur vie a été clairement mise en danger. Faudra t’il un drame pour une réaction du gouvernement et de François Hollande ? 

Alors oui, la droite n’a pas toujours été à la hauteur des espérances de nos forces de l’ordre et de la justice. Mais elle doit savoir tirer profit de ses erreurs pour pouvoir répondre, dés 2017, aux attentes des policiers.  Nous ne les abandonnerons pas ! Nous ne reproduirons plus certaines erreurs ! 

Nous étions là le 18 mai 2016, nous serons là demain pour eux et pour soutenir concrètement nos policiers et nos gendarmes.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s