Passage média :  » Pas de vacances pour les jeunes UMP, PS et PC »

Perpignan : pas de vacances pour les jeunes UMP, PS et PC

Jeudi 22.8.2013. 16:15h

La tradition du mois d’août exigeant le silence des fédérations de partis politiques dans les Pyrénées-Orientales, leurs jeunesses en profitent pour s’exprimer. Socialistes, UMP ou communistes, les cadets politiques prennent position, après la limite de juillet et la mise des esprits entre parenthèses.

En août, le silence des partis politiques des Pyrénées-Orientales est comblé par leurs jeunesses, selon une étonnante habitude, parfaitement instituée. Le 15 août, le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) s’exprimait sur le « Droit aux vacances« , avant de recevoir, le 20 août, la réponse des Jeunes Populaires, dont le responsable départemental, François Lietta, estimait les socialistes « totalement déconnectés de la réalité et des attentes des Français ». Puis, le MJS communiquait ce 22 août sa participation, dès le lendemain, à l’Université d’Été du Parti Socialiste, à La Rochelle. Leur animateur fédéral, Anthony Cortes, se déclarait prêt à agir « contre le fléau qu’est l’extrême droite ». Pour sa part, le responsable des Jeunesses Communistes des Pyrénées-Orientales, Farid Melhal, a pris position, ce même 22 août, sur la rentrée universitaire, qu’il a estimée devoir être un « fiasco »pour Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur. Le jeune conseiller municipal de Cabestany, en plaine du Roussillon, a dénoncé la future « caution locative étudiante », qui conduira à « subventionner les bailleurs privés ».

En août, silence en dehors du FN et du PC

En marge de leurs disparités, les idées défendues par les jeunesses politiques du Pays Catalan montrent l’envie de se faire entendre dans la parenthèse des anciens en vacances, sur des sujets transportables en Loire-Atlantique ou dans le Lot-et-Garonne, dans un esprit de décentralisation de la centralisation. En revanche, chez les aînés, la continuité politique nationale aoûtienne n’a pas d’équivalent en Roussillon, où le coup d’arrêt trahit un territoire négligeable. Jusqu’au 31 juillet, quelques rares opinions se sont exprimées au Club Perpignan 2020, qui vilipendait Manuel Valls puis décrivait les stratégies du député PS Jacques Cresta, le lendemain d’une communication de ce dernier concernant la visite de la ministre de la Justice, Christian Taubira. Le club perpignanais L’Olivier s’est également ouvert sur l’actualité, puis l’ex-député UMP Daniel Mach a opiné sur l’Enseignement. Enfin, le Front National a visé le président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin. En août, les seules exceptions reviennent pour l’heure au responsable fédéral du Parti Communiste, Nicolas Garcia, disert sur son blog en dépit de vacances avouées, et au Front National, au sujet d’un projet logistique envisagé dans la commune de Tresserre, au Nord du Roussillon.

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