L’Office Nationale des Forêts (ONF) planche sur la « forêt » de Saint Estève

La forêt artificielle de Saint Estève est passée au crible par les agents de l’ONF pour proposer un plan d’actions sur 5 ans pour préserver les 30 hectares de cette espace vert planté entre 1975 et 1976 par les enfants de la commune.  L’ONF est venue présenter aux habitants un état des lieux lors d’une réunion d’échanges en présence de la municipalité.

Si cette forêt est majoritairement composée de pins (pins parasol et pins d’Alep), d’autres espèces comme le mimosa arrivent à s’y développer et la faune s’est installée. Toutefois les campagnes de broyage du tapis herbacé, le tassement des sols empêchent le développement d’une faune et d’une flore de sol. Rajoutons également que la qualité du sol et les sécheresses à répétition provoquent de nombreuses pertes d’arbres.

Les enjeux seront de proposer un plan permettant de revitaliser et pérenniser la forêt en s’assurant de préserver et renforcer la biodiversité tout en maitrisant le risque incendie et par une gestion raisonnée et économe de l’espace.  Il faut bien entendu pouvoir s’assurer de répondre aux attentes des usagers nombreux et variés de cette forêt. Les contraintes sont importantes mais sans action la forêt ne pourra que disparaître. L’ONF a dressé un diagnostic complet et claire.

Les échanges avec la salle étaient également l’occasion pour les habitants d’exprimer leurs attentes pour cette forêt et sa sauvegarde. En effet, les riverains sont ravis de pouvoir « décompresser après une journée de travail dans cet espace de calme et en toute sécurité »  , mais inquiet du risque incendie, de l’accessibilité et enfin de ne pas être suffisamment prévenu des dates de traitement des pins contre les chenilles processionnaires par exemple.  Les interventions des riverains étaient pertinentes par la présence de passionnés de la nature et d’experts. Cela donnait une autre dimension au débat très constructif comme par exemple la proposition d’un riverain d’installer des arbres locaux et de mesures favorisant l’implantation de prédateurs à la chenille processionnaire remplaçant ainsi un traitement chimique.

La municipalité n’a pas détaillé le coût total de ce plan dont on devrait connaître la teneur exacte lors d’une seconde réunion d’informations fin 2011, la municipalité par la voix de Laurence GAYTE, adjointe au maire,  précisant « on ne sait pas encore ce qu’on va faire, le coût est encore inconnu mais il est supportable pour la commune ». Rendez vous fin 2011 pour la présentation du plan d’actions.

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