Début d’année prometteur pour les Jeunes Républicains

Début d’année prometteur pour les Jeunes Républicains

J’étais mardi soir présent à la réunion des Jeunes Républicains des Pyrénées-Orientales. J’ai toujours plaisir à retrouver les jeunes de ma fédération. Plusieurs raisons m’y poussent à répondre favorablement à leurs invitations. Tout d’abord je garde un souvenir heureux et nostalgique de mes années aux Jeunes Populaires de l’UMP et ensuite je sais qu’ils représentent l’avenir de notre mouvement.

Je n’oublie pas que j’ai commencé mon engagement politique dans ce mouvement jeunes et que j’y ai tissé des liens forts avec des responsables et militants de toute la France. De plus,  je n’ignore pas que mon engagement durant 6 années à la tête des jeunes m’ont permis de remporter la présidence de la fédération des Pyrénées-Orientales en janvier 2016.

Dès mon élection à la présidence de la fédération, j’ai fait adopté par le comité départemental un certain nombre de mesures pour accompagner les Jeunes Républicains. Une salle leur a été allouée de façon exclusive à la fédération. Ils y sont d’ailleurs très souvent présents et ils ont même commencé à s’emparer de l’intégralité du siège départemental. Enfin je leur ai alloué un budget de fonctionnement afin de leur permettre de financer des actions militantes tout comme des moments de convivialité. A mon époque aucun budget clair n’avait été alloué et il était compliqué de nous financer. J’ai donc préféré leur faciliter la vie militante.

C’est ce que j’ai rappelé aux Jeunes Républicains lors de cette réunion.

Autour de Nicolas Requesens et Nicolas Laffite, une équipe soudée et dynamique ! Ils ont la pêche et l’envie. La fédération est donc là pour les aider et les accompagner car ils sont des militants précieux et les talents de demain.

Un nouveau trésorier pour notre fédération

Le 31 décembre dernier, Pierre ROIG mettait fin à ses fonctions de trésorier départemental. Après une décennie à ce poste, il m’avait indiqué dès le début de l’année 2017 son souhait de laisser la place à un nouveau bénévole.

Olivier-Amiel.jpeg-290x290.jpgA l’issue de l’exercice comptable, il fallait donc trouver un nouveau trésorier pour le remplacer.

J’ai opté pour un appel à candidatures auprès de l’ensemble des militants de notre mouvement. Ce procédé, mis en place pour la première fois pour ce poste, permettait à chacun de pouvoir faire acte de candidature s’il le souhaitait. C’était un choix de transparence à l’égard de nos adhérents.

Après la date butoir, nous avions trois candidatures en notre possession. Toutes provenaient de militants engagés aux qualités requises pour ce poste. Choisir un remplaçant était donc plus simple mais difficile de départager les trois postulants ! C’est le siège national, conformément à nos statuts, qui tranchera en faveur de la candidature d’Olivier AMIEL*.

Hier soir, le comité départemental réuni à Baixas a validé à l’unanimité sa nomination.

Je tiens à remercier Pierre ROIG pour le travail accompli au cours de la décennie successive auprès de mes prédécesseurs Jean Paul ALDUY, François CALVET, Daniel MACH et Jacqueline IRLES. Il aura été auprès d’eux  le trésorier attentif à nos finances pour permettre à notre mouvement d’être présent et de disposer des ressources nécessaires pour mener des actions militantes.

*Olivier AMIEL, 39 ans, est avocat de formation et il est adjoint au Maire de la ville de Perpignan.

Mon discours lors des voeux de la fédération

Mon discours lors des voeux de la fédération

Madame, Monsieur,
Cher compagnon,

Nous avons le plaisir, avec l’ensemble de l’équipe dirigeante, de vous recevoir pour la présentation des vœux de la fédération des Pyrénées-Orientales à ses adhérents. C’est un événement convivial, relancé en 2017, pour se retrouver en début d’année civile.

2017 n’est pas une année dont nous garderons un souvenir heureux. L’élection présidentielle et les élections législatives ont été perdues. Une élection perdue ce n’est pas les électeurs qui n’ont pas compris, c’est que nous n’avons pas su être en adéquation avec ce qu’ils attendaient. Mais vous savez on peut aussi perdre car nous n’avons pas été démagogique ou prêt à tout pour gagner. Dans ce cas la défaite n’a pas de gout amer car nous perdons la tête haute.

Je salue l’élection d’un second sénateur après cette parenthèse d’un mandat où la droite avait perdu en 2011 le second siège qu’elle détenait depuis 1983.  François et Jean siègent ensemble au Palais du Luxembourg pour représenter notre département à la chambre haute de notre République.

Parlons à présent de l’avenir.

2018 s’ouvre avec la mise en place de l’équipe de Laurent Wauquiez à la tête de notre parti. Il est un Président volontaire et engagé pour donner a notre parti les moyens de réussir lors des prochaines échéances électorales.

Avec les conseillers nationaux et le Secrétaire départemental, j’étais le 27 janvier au Conseil National du parti à Paris. Les conseillers nationaux sont intervenus en nombre pour interpeller la nouvelle équipe dirigeante. Un débat riche s’est ouvert, à huis clos, sur de nombreux sujets. Cette liberté de parole est importante au sein de notre mouvement et chacune et chacun peut s’y exprimer. Lors de ce conseil national nous avons approuvé la constitution du bureau politique et de la commission nationale d’investiture pour les 2 ans et demi a venir. Notre département comptera désormais un représentant à la CNI avec l’entrée de François CALVET dans cette commission qui établira de façon collégiale les investitures. Concernant notre département cette commission se prononcera donc sur l’élection européenne de 2019 et de l’élection municipale à Perpignan.

2018 nous permet de dresser le premier bilan du quinquennat d’Emmanuel MACRON et de sa majorité En Marche. Il est difficile de situer politiquement le Président de la République tant ses déclarations et ses actes peuvent différer. Il joue l’ambiguïté, tente de liquider les partis politiques et essaye de concilier une majorité composés de personnes venant de tout les partis politiques au parcours politique souvent anarchique. L’illusion fonctionne mais elle ne durera qu’un temps.

A ceux qui pensent qu’Emmanuel Macron est de droite, je répondrais qu’il ne suffit pas de s’entourer de quelques personnalités issues de la droite pour être de droite. Un homme de droite récompense le travail, il ne le pénalise pas en augmentant la CSG et en augmentant le cout du carburant indispensable aux travailleurs pour se rendre sur leur lieu de travail.

Emmanuel Macron est un homme d’Etat perdu entre la gauche – dont la majorité de son groupe parlementaire est issue -, la droite dont il espère l’implosion et tiraillé par la seule ambition de perdurer au pouvoir. Mais ne pas savoir d’ou l’on vient ce n’est pas savoir ou l’on va.

Les premiers reniements n’ont pas tardé à apparaitre et le plus emblématique c’est l’aéroport de Notre Dame des Landes. Mars 2017 : « L’aéroport se fera » – Janvier 2018 «  L’aéroport ne se fera pas ». Les casseurs de la ZAD, les 200 excites de l’anarchie auront fait cédé un Etat de droit légitime par un referendum local et les 179 décisions de justice favorables à ce projet. Sur les migrants beaucoup d’annonces à Calais mais finalement rien de concret. Des actes d’une violence inouïe ont eu lieu hier dans cette ville.  Emmanuel Macron cédera t’il à nouveau en laissant le laxisme s’installer ?

Avec Emmanuel MACRON, d’’autres reniements viendront comme l’abandon du casier judiciaire vierge pour se présenter à une élection se prépare et nous finirons tous par ouvrir les yeux sur la réalité d’une communication et des actes bien différents.

Nous sommes localement servi alors que l’on annonce un abandon – traduction sans langue de bois de report à échéance lointaine de la LGV on est en droit de se demander à quoi servent les élus de la majorité alors qu’ils se vantent de parler à l’oreille du Président. En y regardant de plus près nous avons un parlementaire qui aura fait le coucou dans plusieurs partis, une parlementaire absente des enjeux de son territoire que l’on peut surnommer « Calamity Gayte » et qui j’espère a enfin découvert ce que voulait dire 116 sur sa circonscription et un dernier parlementaire  toujours inconnu. Un Maire qui aura fait plusieurs partis politiques également, hostile aux emplois familiaux sauf pour sa compagne et la référente locale d’ En Marche est devenue Première adjointe de sa mère pour représenter la ville de Cerdagne dans la plaine (rires). Il est beau le nouveau monde !

Malheureusement certains d’entre eux sont passés par nos rangs pour obtenir ou tenter d’obtenir un mandat électif de premier plan. Nous devons nous en souvenir pour ne plus jamais leur tendre la main lors des prochaines échéances locales car nous savons par avance qu’ils nous trahiront. Ces gens là ne sont pas la droite, ils ne sont pas ma droite, car ils sont sans convictions et prêt a tout pour obtenir un mandat électif au détriment des militants qui se sont engagés pour eux ou qui ont renoncés à se présenter.

C’est désormais du passé mais rappelons-nous en. Je n’ai pas eu la main qui tremble lorsqu’en septembre dernier j’ai signé les demandes d’exclusions des dissidents des législatives et des sénatoriales. C’était un choix de raison et de respect envers vous tous.

Vous comprenez donc que la droite républicaine est différente d’En Marche. Nous sommes Les Républicains et nous le resterons, nous ne sommes pas en Marche et il n’y aura aucune union politique ou électorale avec En Marche car nous nous ne ressemblons pas.

Si nous avons aujourd’hui ce pouvoir en place c’est que nous devons reconnaitre que la droite n’a pas réussi à convaincre au cours de la décennie où elle était au pouvoir. Nier cette évidence serait refusé d’apprendre de nos erreurs.  C’est le même schéma au niveau local.

La nouvelle génération l’a bien compris, nous ne devons pas reproduire les erreurs du passé car nous subirions alors le même sort que nos prédécesseurs. Je l’ai compris et je suis là aussi pour tourner des pages. J’observe mes ex-camarades des Jeunes UMP devenus des parlementaires en 2017, Robin Reda, Pierre Henri Dumont, Aurélien Pradié… Le travail qu’ils abattent à l’Assemblée Nationale est considérable et les relevés de présences ou d’interventions sur des sites comme nosdeputes.fr les classent bien largement au dessus d’autres neodeputes ou de parlementaires chevronnés après plusieurs mandats. Ils sont une génération qui fait de la politique autrement comme elle l’avait toujours promis. C’est une démonstration de l’envie, de la capacité des jeunes à prendre le relais et de reformer la façon d’être un homme politique. De la même génération, en ayant été des responsables jeunes au même moment je me reconnais en eux.

En 2018, votre fédération vous formera. Nous allons poursuivre un cycle de formations pour nos adhérents. La prochaine formation est prévue sur les réseaux sociaux, elle sera assurée par les Jeunes Républicains. Ce terrain numérique est désormais incontournable et nous devons y être plus présent en permettant à chacune et chacun d’entre vous de l’utiliser.

En 2018, votre fédération reprendra les rencontres de la proximité. Il s’agit pour l’équipe dirigeante de se rendre dans les différents cantons de notre département. Fin 2016 j’avais fait, avec les délégués de circonscription, 17 réunions de proximité en plaine, sur le littoral ou dans les secteurs ruraux. C’est une proximité auquel je tiens pour rappeler que tout les territoires comptent. Nous les reprendrons avec Michel, Stéphane, Paul et Jacqueline qui sont vos délégués de circonscriptions.

Cette proximité retrouvée m’est possible par mon retour professionnel dans le département. J’ai le plaisir de retrouver Jean-Claude Torrens à Saint-Nazaire avec qui des liens plus que professionnels se sont tissés. Mon père vit à Saint-Estève et je réside depuis bientôt 10 ans à Saint-Laurent de la Salanque. Je suis viscéralement attaché à mon département et il me fallait retrouver les miens.

En 2018, des personnalités de notre mouvement continueront à venir dans notre département pour échanger avec les adhérents afin que Paris ne soit pas coupée des bases militantes. Je tiens à ces rencontres et à leur imposer, lorsque le format est possible, un échange direct et franc avec les adhérents.

Enfin, je vous l’annonce, nous ferons également une rentrée politique en septembre 2018. Cette rentrée sera conviviale et elle permettra de proposer deux événements sur le département chaque année. Les vœux de la fédération au mois de février et une rentrée politique en septembre.

En 2018, nous allons devoir remplacer deux personnalités de notre mouvement dans le département. Tout d’abord le Trésorier départemental tire sa révérence après une décennie d’année à cette fonction. Pierre Roig aura suivi assidument les comptes de la fédération et je lui avais demandé de faire croître nos recettes tout en réduisant nos dépenses de fonctionnement. Une mission qu’il aura accompli avec rigueur et je tiens à le remercier pour son engagement. Son remplaçant a été proposé par Paris et il sera présenté lors du prochain comité départemental.

Enfin, il vient de vous l’annoncer, notre Secrétaire départemental souhaite également s’arrêter après avoir été longuement Secrétaire Départemental – Président – Secrétaire Départemental. Il cessera lui aussi d’être l’un de nos cadres comme il l’avait annoncé après les élections législatives. Le rôle d’un Secrétaire départemental s’est modifié avec l’élection du Président de la fédération par l’ensemble des adhérents et notre différence d’âge – légèrement perceptible – auront imposé de trouver un équilibre pour une coopération efficace. Comme je l’ai indiqué l’année dernière ça n’a pas toujours été simple, mais il m’a permis de ralentir là où je voulais aller trop vite et je lui ai permis d’avancer sur des domaines où il ne voulait pas aller. C’était donc un bon équilibre pour permettre à la fédération d’avancer et de se transformer. Conformément à nos statuts, il appartiendra au bureau politique à Paris de nommer son ou sa remplaçante.  Merci à Pierre et à Daniel pour cet engagement au service de notre mouvement, un engagement bénévole pour faire avancer nos valeurs et nos idées en faisant fonctionner la fédération des Pyrénées-Orientales.

2018 est également une année électorale interne à notre mouvement. Les cadres composant le comité départemental, le conseil national, les délégués de circonscriptions ainsi que le Président de la fédération seront renouvelés lors d’un vote des militants organisé en octobre 2018 en lieu et place au mois de juin 2018 initialement prévu. Je vous rappelle que pour être candidat ou pour voter ce scrutin il faut évidemment être à jour de ses cotisations en 2018.  Je ne m’étale pas plus sur ce scrutin qui se déroulera dans 8 mois car nous aurons l’occasion d’y revenir au cours de l’année.

2018 est donc une nouvelle année civile. Nous avons besoin de vous pour continuer de faire vivre notre mouvement. Marquer votre engagement en devenant adhérent, en renouvelant votre adhésion auprès de notre mouvement. Vos adhésions ou vos dons permettent de donner les moyens financiers à notre parti et à la fédération d’être présent. Les délégués des circonscriptions seront invités également à contacter les adhérents de leur circonscription pour les inciter à cette démarche. Je vous rappelle que vos dons et cotisations donnent droit à une réduction d’impôt à hauteur de 66%. Vous pouvez faire cette démarche à la sortie auprès des Jeunes Républicains.  Sachez que nous ferons une relance courrier de l’ensemble de nos adhérents, à jour ou non, vous recevrez également avec ce courrier le pins que j’arbore. Il affiche clairement nos couleurs pour vous permettre d’affirmer votre engagement. C’est une idée du délégué de la seconde circonscription Stéphane Loda – dont je salue le dynamisme – suite à des réunions de circonscription qui ont permis de relever cette idée de plusieurs adhérents.  Sachez que ce pins est « made in France » et que nous l’avons commandé auprès d’une entreprise du département des Pyrénées-Orientales.

Je vous rappelle également que notre permanence départementale est ouverte chaque mercredi après-midi de 14h à 17h30. Elle est tenue par une équipe de bénévoles et en particulier Monique Pyguillem et Maryvolle Algrin.  De plus, les Jeunes Républicains ont pris pleinement possession du bureau des jeunes à la permanence. Ils y sont très régulièrement présents et sous l’impulsion de Lucas Laffite, Loic Simon et  Sébastien Gomez. Ce bureau est devenu un lieu de vie 5 jours sur 7 avec des nocturnes certains soirs. Que jeunesse se fasse !

De 2017 à 2018, je veux saluer l’engagement de chacune et chacun d’entre vous au cours des campagnes successives. Je sais, pour avoir été suppléant de Fernand Siré, que vous avez été de précieux appuis pour la campagne. Je veux encore une fois vous en remercier tout comme vous avez été tout aussi nombreux à être engagés auprès de Daniel, Jacqueline et Danielle.

Je veux saluer l’engagement des jeunes qui s’engagent au sein de notre mouvement auprès de Nicolas Requesens ou à l’université ou de prochaines échéances se préparent autour de Lucas et Loïc et des militants de l’UNI.

Je veux remercier les bénévoles qui sont présents à la permanence et qui y accueillent en toute convivialité les visiteurs tout au long de l’année.

Je veux féliciter le pôle communication qui met en forme nos documents comme le magazine « Soixante Six » où nous en sommes à 20 numéros, la newsletter et le système SMS.

Je veux remercier les membres de l’équipe dirigeante qui sont des bénévoles engagés pour organiser la vie de notre parti.  Et enfin remercier nos élus qui sont des acteurs engagés et indispensables à notre mouvement.

Pour conclure, je vous  souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2018.  Une année ou demain se prépare pour notre parti.

Nous comptons sur vous !

Nous étions au Conseil National

Nous étions au Conseil National

Samedi 27 janvier s’est tenu le premier conseil national après l’élection du Président Laurent Wauquiez. Les conseillers nationaux des Pyrénées-Orientales étaient évidemment présents pour y participer et prend part aux votes soumis aux membres du parlement du parti.

La recomposition du bureau politique et de la commission nationale d’investiture a été approuvée à la majorité des votants présents. A noter que le Sénateur François Calvet fait son entrée au sein de la commission nationale d’investiture. Cette commission est élue pour deux ans et demi et se prononcera sur les listes des élections européennes et des élections municipales dans les communes de plus de 30000 habitants. Cela concernera donc l’élection européenne de mai 2019 et l’élection municipale de Perpignan. C’est une bonne chose d’y avoir un représentant local même si je défends l’idée d’investiture décidée au niveau local.

Les débats ont eu lieu à huis clos et chaque conseiller national a pu interpeller la nouvelle équipe dirigeante. C’est aussi ça Les Républicains, un parti où l’on débat et où l’échange.

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La délégation des Pyrénées Orientales était egalement composée de Daniel Mach – Secrétaire départementale, Jacqueline Irlès – délégué de la quatrième circonscription et Sylvie Simon – Conseiller national.  Quelques militants nous ont rejoints : Olivier, Christine, Jean Luc, Sandra, Marie-Paule et Gabriel.