Passage média: Les jeunes de droite et du centre ont leur projet

PRESIDENTIELLE
François Lietta a présenté le projet des jeunes de droite et du centre pour 2012.  © Photo Thierry Grillet

La campagne présidentielle sera une guerre éclair, intensive d’un à deux mois. On attend que le président lance sa candidature . En attendant que le secret de polichinelle soit levé, les Jeunes Populaires ont défini leur projet pour la prochaine présidentielle autour de six thèmes centraux que sont la sécurité, l’éducation, l’emploi, le logement, la famille et les valeurs de la France.

“Il en est ressorti plusieurs propositions fortes comme la mise en place de la vidéo-protection dans les collèges, l’établissement de la majorité pénale à 16 ans, l’autonomie des collèges et des lycées, la transparence dans les commissions d’attribution des logements sociaux, l’instauration d’un service civique obligatoire ou encore la possibilité de célébrer les Pacs en mairie”.

Si le mouvement qui revendique 20 000 adhérents de 16 à 30 ans en France et 400 dans le département ne reste encore pas favorable aux mariages homosexuels, il est en revanche “favorable à l’ouverture d’un débat sur cette question et celle de l’homoparentalité”.

Autant de propositions que les Jeunes Populaires espèrent être reprises par le candidat Nicolas Sarkozy.

“On a terminé le débat d’idées et on attend de passer au combat électoral. On a la crédibilité avec nous face à un Parti Socialiste dont le projet dit tout et son contraire”.

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Réunion des cadres de l’UMP à Paris

L’UMP est en ordre de bataille, « prête pour affronter l’immense défi qui nous attend » : l’élection présidentielle.

Ce samedi 26 novembre, plus de 1000 cadres de l’UMP ont participé à Paris à un séminaire de travail en forme de revue d’effectifs et de mobilisation pour une campagne qui sera « extrêmement difficile et exigeante ».

 

 

La fédération des Pyrénées-Orientales avait fait le déplacement avec la présence de Marie Thérèse SANCHEZ SCHMID, Député européen, Jean Charles MORICONI, Secrétaire Départemental, Armande BARRERE et Brigitte FEMENIA, Délégué de circonscription ainsi qu’une délégation de Jeunes Populaires.

Jean-François Copé, devant les présidents et secrétaires départementaux, responsables de circonscription et responsable départemental des Jeunes a pu mesurer « le travail considérable parcouru par l’UMP sur le terrain militant comme sur celui des idées : grand plan de formation  des militants et des cadres, dynamique militante revigorée, réorganisation du fonctionnement de l’UMP, mise à disposition de nouveaux outils de communication et d’organisation…

« Laïcité, Justice, immigration, éducation…, tout ce qui énerve la gauche et qui passionne les Français, nous l’avons traité à travers des conventions, ateliers, débats dans toutes les circonscriptions, apportant ainsi une masse de données et de propositions. Sur l’ensemble du paysage politique, nous sommes la formation qui a le plus débattu, consulté, proposé et ce en association complète avec nos militants, nos cadres, nos élus et nos ministres qui se sont également impliqués dans cette démarche » observe Jean-François Copé, heureux « de voir l’esprit de rassemblement qui anime aujourd’hui notre famille politique ».

Attaché à ce que la parole circule sans tabou au sein de notre parti, garant de la diversité des sensibilités politiques de notre famille, Jean-François Copé avec Michèle Alliot-Marie, Fabienne Keller, Catherine Vautrin, Roger Karoutchi, Edouard Courtial, Bernard Deflesselles, Philippe Cochet, Jérôme Chartier a invité les cadres du parti à jeu de questions-réponses.

L’occasion pour Jérôme Chartier de faire un rappel sur les principaux chiffres du quinquennat montrant combien notre majorité a su préserver la création de richesse entre 2007 et 2011 malgré la crise financière, combien elle avait structuré la croissance et protégé la France et les Français.

Devant les cadres Jean-François Copé a souhaité que « cette campagne soit de haut niveau », dénonçant les très récents « amalgames indignes et scandaleux » des responsables socialistes à l’égard de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel. «  Les Français attendent à ce que l’on prenne de la hauteur », insiste Jean-François Copé demandant à « François Hollande de désavouer ces propos ».

Comme il a également demandée au candidat socialiste de se positionner très clairement « et en toute transparence » sur l’accord-troc électoral entre les Verts et le PS. Un marchandage qui mène tout droit à  une « grande braderie ». Braderie de l’indépendance budgétaire mise à mal avec le projet –promesses du PS chiffré à 255 milliards de dépenses publiques supplémentaires. Braderie de l’indépendance énergétique en démantelant la filière nucléaire. Braderie de l’un des fondements de la citoyenneté avec le droit de vote des étrangers hors communauté européenne ? Braderie diplomatique par le renoncement à garder la France présente « à la table essentielle de la gouvernance mondiale » à l’ONU.

Une « rupture très inquiétante » fustige Jean-François Copé dont l’ambition majeure est aujourd’hui de  préparer et protéger l’avenir de nos enfants. « Face à la gauche archaïque, nous avons le devoir de la vérité. Nous avons le devoir de proposer un rendez-vous de courage, un rendez-vous de rassemblement, un rendez-vous d’ambition ».

Le courage c’est que nous avons développé et proposé à Lambersart, mardi dernier. Le courage de changer notre modèle de croissance. Pour remplacer la dette et la dépense publique par davantage de travail, d’innovation, par de la création de richesse !

Le Rassemblement, c’est ce que nous développerons et proposerons mardi prochain sur les thèmes de l’Education, de la laïcité, de l’immigration… « Parce qu’une Nation ne peut gagner au 21ème siècle que si l’on arrive à réconcilier l’individu et le collectif », explique Jean-François Copé.

L’ambition, celle de la France dans l’Europe et dans le monde. L’ambition d’une véritable gouvernance européenne. « La mission de l’Europe est de trouver une organisation pour protéger chacun de ses habitants », souligne Jean-François Copé en évoquant ce rendez-vous du 6 décembre prochain à Paris

Courage, Rassemblement, Ambition, les « mots-clés » du Projet 2012 animé par Bruno Le Maire, délégué général au Projet, sont porteurs de nos convictions et de nos intuitions pour ce moment grave qui attend les Français dans un contexte tout aussi grave. Les convictions et intuitions que seul, Nicolas Sarkozy est en mesure, comme il le prouve depuis 2007, de tenir la barre face aux bouleversements économiques, sociaux, géopolitiques sans précédent. « Il n’a jamais perdu le cap avec un courage exceptionnel et une ténacité admirable. A chaque instant, sur tous les fronts, il tient bon pour protéger les Français et prendre les décisions courageuses qui s’imposent. Nous sommes avec lui. Fiers de lui », observe Jean-François Copé.

Le week-end s’est poursuivi dimanche par une série de formation des Jeunes Populaires à PARIS afin de nous préparer aux spécificités des campagnes présidentielles et législatives.  L’ensemble des circonscriptions des Pyrénées-Orientales étaient représentées et ont pris part de façon active à ce week-end de formation.

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La troisième circonscription n’a plus de Député

Les élections sénatoriales du 25 septembre 2011 ont modifié l’échiquier politique local. Si la droite a perdu un siège de Sénateur dans le département, elle perd également un Député avec l’élection de François CALVET au Sénat.
En devenant Sénateur, François CALVET doit renoncer à son siège de Député dont le mandat court jusqu’en 2012. Normalement son suppléant aurait du se rendre au Palais Bourbon, mais à moins d’un an du renouvellement de l’Assemblée Nationale il n’y a nouvel élection, ni remplacement. Le siège se retrouve donc vacant pour quelques mois.

Le canton de Saint Estève se trouvait dans la seconde circonscription, mais le rééquilibrage des circonscriptions  l’a fait basculer dans le troisième circonscription détenu par le Député UMP François CALVET jusqu’au 30 octobre 2011.

Les prochaines élections législatives sont prévues pour le mois de juin 2012.

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Passage média : Grève national du milieu enseignant – La Clau

Les jeunes de l’UMP des Pyrénées-Orientales se sont exprimées sur les grèves du milieu enseignant, organisées ce mardi partout en France, tout en rassemblant de 700 à 1000 personnes à Perpignan. D’après les juniors du parti présidentiel, la gauche fait montre d’une certaine “hypocrisie”, sauf Manuel Valls. Le candidat aux primaires socialistes juge que “notre réponse ne peut pas être la dépense publique”.

Le Barcelonais d’origine Manuel Valls, qui a refusé à Nicolas Sarkozy de faire partie de son gouvernement, en 2007, a reçu ce mardi, à Perpignan, les félicitations discrètes de l’UMP. Dans un communiqué d’analyse du mouvement de grève observé par une partie des enseignants des Pyrénées-Orientales, les Jeunes Populaires 66 ont salué le“gel des dépenses dans l’Education Nationale”, jugé“indispensable” par le candidat catalan à la primaire socialiste. Le 12 septembre, s’est en effet déclaré convaincu de la nécessité d’une véritable réforme de l’Education nationale, car “notre réponse ne peut pas être la dépense publique”. De l’avis de François Lietta, responsable départemental de la branche jeune du parti présidentiel, les“meneurs de grève” ont fait preuve d’une certaine “irresponsabilité”, car ils “passent à côté des enjeux profonds de la réforme de l’Ecole”.

À l’issue d’une journée de grève qui a mobilisé entre 700 et 1000 personnes, notamment rassemblées au pied du Castillet, ce mardi à Perpignan, M. Lietta a profité de l’occasion pour juger un “comportement clientéliste et irresponsable de la part de François Hollande”, qui s’est prononcé précédemment pour le ”gel des dépenses (…) tout comme Manuel Valls”. La stratégie socialiste, résumée en une “hypocrisie de la gauche” par l’auteur, a centré l’ensemble du message, sans aucune portée territoriale. La grogne exprimée ce mardi concernait le projet de suppression de 14.000 postes d’enseignants en 2012, à l’échelle nationale. Mais pour le Pays Catalan, les syndicats protestaient aussi contre la suppression effective de 22 postes et la fermeture de 34 classes, lors d’une rencontre qui a comporté 600 élèves supplémentaires dans le second degré d’enseignement.

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